NOTES 9
ABRÉVIATIONS & TÉMOINS
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CT = champ de torsion |
CTm = champ de torsion du magnétisme |
CTp = champ de torsion primaire |
CTs = champ de torsion secondaire |
Ts = Td + Tg, témoin pour champ duel |
Ts7 = Ts formé de Trèfles à sept lobes |
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À PROPOS DES CHAMPS DE TORSION PRIMAIRES
L'ouvrage de vulgarisation de G. Shipov, "Théorie du vide physique" (PDF) devait nous faire découvrir la dichotomie fondamentale qui émerge des analyses mathématiques du vide cosmique, à savoir le partage des champs de torsion en deux grandes familles selon les concepts de champ de torsion primaire CTp et champ de torsion secondaire CTs. Le champ de torsion primaire diffère radicalement de ceux qui nous ont occupé jusqu'à présent, que ce soient les champs intrinsèquement liés au spin des composants de la matière comme les champs dits de forme propres à la topologie des objets, ou qu'ils émanent de masse en rotation, mais aussi ceux générés par l'usage de l'électricité, tous champs dits secondaires. Il se distingue du champ secondaire car contrairement à ce dernier, il échappe à la gravité n'étant qu'« information sur les propriétés rotationnelles de la matière subtile ». Le champ de torsion primaire constitue l'ossature du monde matériel subtil. Son introduction dans l'étude de la biodynamie (cf. Notes 8) s'était fait sentir devant l'incapacité de notre concept de champ à rendre compte de façon consistante des façons culturales à l'usage dans cette agriculture. Une difficulté de taille avait surgi s'agissant du transfert d'informations fondamentales ciblées destinées aux plantes cultivées. Cette conception primitive du champ de torsion − i.e. qu'il soit simplement détectable à l'aide de Trèfles − que l'on comprend à présent être par trop univoque, ne permettait pas de saisir le rôle joué par la Lune. Le champ de torsion primaire venait résoudre de façon élégante ce problème. Au moins théoriquement, nous y reviendrons.
La question du témoin à associer à ce type de champ s'est alors posée d'emblée. En effet en ces matières nous tenons à maintenir autant que possible une radiesthésie s'appuyant sur l'usage de témoins. Cette pratique ne présente à nos yeux d'une façon générale que des avantages, le plus emblématique tenant dans l'opportunité qu'elle offre de limiter le risque d'interférence d'une activité mentale étrangère à l'acte de penduler. Ce point est ici crucial s'agissant de CT, entités particulièrement susceptibles de s'accorder à la moindre manifestation de l'esprit humain, ce qui conduit à fausser toute opération en cours. Cette exigence n'est pas nouvelle, De La Foye la prônait déjà en son temps, et d'autres avant lui ont pu relater les dangers de la pensée lorsqu'elle n'est pas maîtrisée.
Or précisément « ... les pensées ... sont des grumeaux stables particuliers de champs de torsion primaires » selon Shipov qui précise « Pensées et sentiments sont créés par des champs primaires ». La situation qu'affronte le radiesthésiste qui s'apprête à penduler un champ de torsion est donc particulièrement délicate. On comprend aisément dans ces conditions l'avantage que représente la possibilité de travailler avec un témoin. Cependant trouver un témoin de l'impondérable pouvait sembler une tâche plutôt ardue mais l’Être Humain pense par lui-même de sorte que disposant aisément et à volonté de tels champs en lui-même ou chez le premier venu de ses semblables, la démarche finit par aboutir après différents essais à valider l'hébreu H B sH cH M, transcription du vocable " Pensée " :

Pourquoi l'hébreu ? Écrire dans la plus grande neutralité d'esprit le substantif "pensée" ou le verbe "penser" n'aboutit pas à la création d'un témoin valable. Il est nécessaire d'accompagner d'intention le geste d'écriture pour ce faire. Passer à l'hébreu permet de réaliser un témoin de meilleure qualité et surtout plus neutre dans la mesure où les propriétés de sa calligraphie carrée permettent de produire un champ de torsion parfaitement cohérent avec le signifié, avantage que l'on ne saurait écarter. Par ailleurs une différence d'intensité très sensible entre les champs produits par ces deux écritures pourrait impacter favorablement l'opérateur. Le témoin hébreu nous semble le plus recommandable. Nous avons utilisé l'alphabet donné par De La Foye.
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Lorsqu'on lit dans ce livre « Si un ... champ [primaire] apparaît, il va couvrir instantanément tout l’espace. C’est comme s’il était partout et toujours », ne sommes-nous pas fondés à envisager la saturation complète de notre environnement par tous les champs primaires de l'univers, y compris ceux produits par l'humanité ? Malheureusement, en dépit de tests de qualité satisfaisants, notre témoin semble impuissant à nous aider à détecter le moindre CTp dans l'environnement immédiat, ce qui paraît a priori improbable. Aussi ne pouvant douter ni de la pertinence des équations du vide ni de la solidité de notre témoin non plus que de la présence potentielle de ces champs autour de nous, alors que nous voyons les plantes sensibles à leur réception, leurs réactions en présence d'un Humain sont éloquentes à cet égard, la seule réponse plausible que nous puissions imaginer tient dans notre incapacité à appréhender la matière subtile qu'ils animent. Les plantes seraient-elles logées à meilleure enseigne que nous ?
Pourtant Shipov nous dit que «l’Être Humain constitue un système complexe d’émetteur-récepteur capable de former des champs de torsion statiques et dynamiques dans un diapason très large de fréquences et d‘amplitude », le mot fréquence étant ici entendu dans le sens de « fréquence de rotation de ses sources ». L'espèce humaine, parfaitement équipée en la matière, vit donc ce paradoxe qui veut que tout rapport avec les champs de torsion de tous ordres doive s'opérer sous le seuil de conscience, en émission comme en réception, alors qu'il s'agit là de transactions fondamentales pour la vie et la survie. Certes on en comprend aisément la nécessité s'agissant du "bruit" de la sphère biologique mais quid de ce qu'il en est quant à la vie mentale consciente, affective ou de l'esprit. Or que voit-on ? Lorsque de-ci de-là la présence de CT transparaît on fait appel aux mystères de la nature pour satisfaire la raison, voyez l'exemple de cette définition de l'intuition : " L'intuition serait le fait de pressentir ou comprendre quelque chose sans analyse ni raisonnement. L'intuition peut être supra-rationnelle ou infra-rationnelle ". Autant dire d'inspiration divine alors qu'on pourrait la décrire très simplement comme un accès ponctuel et privilégié de la conscience aux champs de torsion primaires porteurs d'informations congruentes avec l'objet de préoccupations ou de désirs d'importance occupant l'esprit. Bref notre sort ne semble pas très enviable. Néanmoins les champs de torsion ne nous sont pas absolument inaccessibles, plusieurs techniques permettent de les aborder consciemment dont la radiesthésie. Mais jusqu'à quel point pouvons-nous les percevoir ?
Les Russes sont allés jusqu'à parvenir à construire des appareils électroniques capables de les détecter, mais quant à en dire plus il faudrait déjà parler russe. En radiesthésie nous passons par la voie de l'intention s'appuyant sur un témoin, mental ou concret, voire dans l'entre-deux avec les "mots-témoins". Un témoin concret, par exemple des cheveux pour représenter une personne, est un gage "sûr" pour l'établissement d'un lien avec cette personne. Pagot défendait la création d'un rayon d'union à ce sujet. Pour De La Foye il s'agit du Nœud de vie. On pourrait penser à un phénomène d'intrication (au sens que ce terme prend en physique quantique). L'opérateur engage ses propres champs et s'accorde avec le témoin pour chevaucher en quelque sorte le champ de torsion primaire qui relie témoin et personne, abolissant par la-même toute distance avec elle. Le Nœud de vie se repère au 306°, soit dans l'Orange, signe de CT gauche. Il est toujours précisé que le lien s'établit en ligne directe, i.e. en ligne droite, avec l'objectif visé. Alors que la question du rayon d'union fut l'occasion de maintes discussions entre radiesthésistes, on voit que les champs de torsion primaires permettent de proposer une justification simple à l'usage de témoin, nul doute que le rasoir d'Ockham ne tranche en sa faveur. Nous retiendrons que tout contact avec un champ nécessite avant toute chose l'intervention de l'intention.
Pour revenir à ce vide étonnant et déroutant qui nous perturbait, nous avons été tentés de vérifier ce qu'il pouvait en être du côté du ciel, aussi les observations du système solaire de la Voie lactée et de M31 ont été reprises à la recherche de champs primaires. Il se trouve que les impulsions étudiées en Notes 7, que l'on peut reconnaître à présent être fondées sur des champs de torsion secondaires, portent également chacune un champ primaire que l'on peut détecter dans l'ambiance autour de soi le moment opportun venu. En effet les sollicitations des CTm suscitées par l'arrivée d'une impulsion se doublent de l'intervention d'un CTp en propre calé sur les moments de leurs maximum d'élongation. Étant selon toutes apparences sans effet sur les champs du magnétisme, son déploiement est des plus brefs, très sujet à variations, disons arbitrairement pour donner une idée, de l'ordre de deux minutes pour le Soleil par beau temps, de vingt secondes pour M31 les jours de pluie. Faut-il donc l'intercession de ces astres pour nous rendre sensibles aux champs primaires exogènes à la planète ? Pis même, seraient-ils les seuls à nous être accessibles ? Tirant les leçons de l'étude des impulsions cosmiques citée plus haut, on doit envisager qu'ici aussi la détection des CT qui parviennent jusqu'à la surface terrestre se joue sur une question d'intensité. Cependant ici les champs ne sont pas du même type. Alors qu'avec la gravité, c'est-à-dire la masse, l'esprit pouvait concevoir aisément des différences d'intensités entre champs émanant de masses différentes, cela devient bien plus difficile avec des champs, nous ne savons comment dire, "de pure rotation". Certes, s'agissant d'une masse en rotation, nous avons pu observer une corrélation de l'intensité de ses champs avec sa vitesse de rotation, mais qu'en est-il lorsque la composante masse disparaît ? Quoi qu'il en soit ces observations démontrent que certains champs primaires nous sont accessibles sous certaines conditions.
Dans notre radiesthésie intensité se rapporte simplement à l'intensité de notre ressenti vis-à-vis du CT concerné. Espérant en obtenir quelque lumière, il semblait intéressant de comparer entre eux les quelques CTp disponibles. Rappelons que ces mesures étant largement tributaires de la météo peuvent varier fortement pour un même opérateur, il faut les regarder comme une "photo" prise à un instant donné. Voici les mesures obtenues sur les champs émanant du mot-témoin, d'une pensée vivante et du soleil, champs mesurés à l'aune de notre Trèfle unité :
− mesure du "témoin papier hébreu" présenté plus haut : quatre.
− Écart entre une "pensée banale du quotidien" avec le témoin : moins trois points.
− Écart entre une "pensée banale du quotidien" avec le champ exprimé par le soleil à sa culmination par corps : plus dix points.
Point important, pour notre part et dans les conditions d'un travail avec "témoin" la mesure d'une pensée ne peut s'effectuer qu'à proximité immédiate du cerveau qui la produit, ce qui explique l'absence de détection de champs de production humaine autour de nous dans les conditions d'isolement tout relatif qui furent les nôtres au moment des tests de témoins. Ceci prouve l'existence d'une limite à la perception des CTp. Il convient donc de faire la part des choses entre les considérations d'ordre général de Shipov sur l'étendue des champs primaires et les limites personnelles de détection propres à l'opérateur qui jouent un rôle de premier plan.
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Le dernier chapitre du livre, consacré à l'anatomie subtile de l'Homme, sujet parfaitement incongru dans un ouvrage de physique théorique quand bien même il soit de vulgarisation, propose quelques éléments dignes d'intérêt. Du reste l'auteur se montre extrêmement prudent dans le choix des termes qu'il emploie, ce qui se comprend lorsqu'on connaît l'hostilité de la communauté scientifique sur le sujet, bien que ces précautions soient sans en douter vaines et ne feront qu'ajouter à son discrédit. Saluons au passage son courage à vouloir publier. Son commentaire s'appuie sur le système conventionnel des différents "corps éthérés subtils" formant l'aura. « À chacun [de ces] corps correspond un système complexe de champs de torsions qui diffèrent par leur fréquence et leur intensité ». Le corps physique et le corps qui le jouxte, dit corps "éther" dans le texte, sont les seuls à être associés à des champs secondaires, tous les autres relevant de champs primaires. Ces corps sont organisés hiérarchiquement : «Plus la fréquence du champ de torsion est élevée, plus fine sera la structure du corps qu’il constitue». On ne peut être plus explicite. L'entité humaine depuis son plus petit grain de matière jusqu'à ses prolongements "fluidiques" n'est que CT. Les champs primaires sont donc placés en première ligne pour négocier avec les champs externes qui nous entourent.
De notre côté nous avions rapproché il y a quelques années dans une perspective radiesthésique aura et champ de forme humain (voir cette étude). Les tests effectués présentement sur le champ de forme entourant le corps humain montrent que seules ses trois enveloppes les plus externes relèvent de champs primaires. Cependant notre témoin ne permet pas de les discriminer selon leur degré de "subtilité". En revanche il est intéressant d'examiner la qualité de syntonisation qu'il autorise avec chacune d'elles. Si l'harmonie est parfaite avec "La Nephesh Raïa" qui chapeaute directement les couches "secondaires" plus intérieures, il n'en va pas tout à fait de même avec "Rouach" et "Neschamah" qui couronnent la structure du champ de forme, la réaction du pendule témoin n'étant pas franche à leur endroit, signe de vérité partielle. Ceci signifie que tout en leur reconnaissant une même nature (CTp), des différences essentielles séparent néanmoins ces trois champs.
Pour essayer d'en savoir un peu plus à leur sujet l'idée nous est venue de les aborder avec la notion "d'échelle", plus précisément une échelle de longueurs, dans l'espoir d'y débusquer quelque résonnance harmonique, en fait nous avancions dans le noir le plus grand. Le point d'origine étant tenu par le corps humain, il s'agit de parcourir la suite descendante des longueurs jusqu'à la limite, grande ambition, de la longueur de Planck (10⁻³⁵ m). Nous n'eûmes pas à descendre jusque là, et l'on peut voir que la place ne manque pas pour y placer éventuellement d'autres enveloppes au-delà de Neshamah :
10⁻²⁰ m |
Neschamah |
un quark |
10⁻¹⁵ m |
Rouach |
un proton |
10⁻¹⁰ m |
La Nephesh Raïa |
le rayon d'un atome |
. |
. |
. |
10⁻⁶ m |
Haaretz |
une cellule, une bactérie |
10⁻⁵ m |
Haaretz-s.c.1 |
une goutte d'eau dans un nuage |
10⁻⁴ m |
Haaretz-s.c.2 |
l'épaisseur d'un cheveu |
10⁻² m |
Éthérique |
une abeille |
Les données de la troisième colonne ne sont là que pour donner une idée plus visuelle des choses sans y rechercher précision ou quelque connexion avec notre sujet.
Sous cet éclairage les différences touchant les trois enveloppes supérieures se distinguent clairement. Shipov évoque la finesse de la structure de ces champs, ne transparaîtrait-elle pas ici si le mètre devait en être la jauge ? Rappelons que toutes ces enveloppes s'interpénètrent jusqu'au cœur du corps physique. À défaut de notion bien claire quant à leur nature on avait trouvé les mots-témoins permettant de les reconnaître, mais reconnaissant l'indigence de ces connaissances, nous avions avancé l'idée de leur associer l'ensemble des couleurs de forme fondatrices du champ de forme (cf. étude citée). Cependant si l'idée, difficile à développer, restait encore trop vague, elle s'appuyait cependant sur l'observation d'une certaine concomitance des mouvements des deux parties survenant à l'occasion des aléas de la vie. Nous pouvons à présent affiner de façon plus constructive la description du champ de forme humain en distinguant deux sous-ensembles : le premier regroupe les quatre enveloppes les plus proches du corps, chacune d'entre elles établie sur un champ secondaire; le second réunit celles plus extérieures qui seraient fondées sur un champ primaire prépondérant. On constate que tous ces champs, couleurs de forme comprises, cohabitent dans une entente parfaite.
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Qu'en est-il des champs de la duellité ? Ce type de champ fut découvert dès les premiers pas dans l'univers des champs de torsion. Ce champ est indissociable des champs de torsion "conventionnels". Lorsque un champ de torsion droit se développe autour d'un objet il s'accompagne toujours d'un complément de torsion gauche logé sur l'axe de symétrie central de la forme de l'objet, et vice-versa si le champ prépondérant est gauche. Mais ce complément est aussi toujours réduit à la portion congrue, habituellement un long cylindre de faible diamètre moins chargé que le champ dominant. Cependant un troisième champ les accompagne qui semble résulter précisément de l'association des deux sens de torsion. Ce dernier porte ce que nous avons nommé la duellité. Son cylindre partage l'axe de symétrie avec le complémentaire. Ses propriétés très particulières le distinguent de ses partenaires. Nous l'évoquons pratiquement dans chacun de nos Carnets.
Un test sur le couple Ts, superposition de deux Trèfles de sens contraires, qui fait office de témoin de duellité, nous dévoile que derrière le cylindre de duellité de bon diamètre qui le caractérise se cache un champ de torsion primaire lui aussi cylindrique. Ses dimensions sont plus modestes au regard de celles de la duellité qui l'héberge. Travailler avec un couple Ts, ou mieux avec un couple Ts7 permet d'être à l'aise pour ce qui touche aux détections. La duellité peut aussi s'épancher dans de larges volumes comme on le voit avec le champ CED (Champ d'Expansion des Duellités), étudié notamment en Notes 4. De fait nous vivons au sein d'un champ CED de niveau planétaire, mais que ce soit lié à son intensité et / ou (surtout) à l'opérateur, le CTp qui lui est associé n'est pas détectable avec notre témoin.
On peut soupçonner très fortement ce CTp interne à la duellité d'être à l'origine de ses propriétés très particulières. Prenons l'exemple de la topologie du champ de duellité du couple Ts. Tous les volumes et caractères des champs propres aux Trèfles se sont effondrés pour céder la place à un cylindre lui-même assemblage de deux cylindres. Voici le schéma (en coupe) des champs pour bien saisir les différentes positions de chacun :

1 champ de duellité − 2 champ complémentaire − 3 champ dominant − 4 champ primaire
Trèfles horizontaux, ordre de superposition indifférent
Côté gauche deux Trèfles de torsions différentes, superposés ils forment le cylindre de duellité de droite. Celui-ci se décompose équitablement selon deux cylindres accolés de même diamètre associés aux deux Trèfles (1 et 2 sur le schéma). Champs dominants et champs complémentaires s'y sont mélangés abandonnant toute forme. Au cœur du cylindre prend place le cylindre du CTp, les deux champs partageant le même axe. Si le cylindre de duellité maintient en toutes circonstances son alignement sur la verticale locale, ce n'est pas le cas du champ primaire qui reste perpendiculaire au plan des Trèfles quand bien même ce dernier s'écarterait de l'horizontale.
Ceci semble indiquer une absence d'inféodation au champ de force que produit la gravité. On croit bien reconnaître à ce trait le champ primaire que décrit Shipov. Néanmoins on note malgré tout un attachement à la matière. Champ primaire et champ secondaire ne seraient que les deux faces d'une même pièce ? On trouvera toujours un CTp associé à un CTs mais où trouver un CTp en l'absence de matière ? Peut-être faut-il chercher plus haut sur notre échelle, c'est-à-dire vers le plus petit, derrière les quarks, au-delà des 10⁻²⁰ m.
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Un dernier mot sur la Lune. Les observations de ses transits au méridien viennent conforter sans ambiguïté le rôle de médiatrice que lui assigne la biodynamie. La présence d'un champ primaire surgissant au cœur de son impulsion valide la possibilité de transmission d'informations de la "bibliothèque"" du zodiaque des constellations aux plantes cultivées. Bien que très court le temps de son passage au méridien local serait particulièrement propice à l'opération, le champ primaire exprimant alors toute sa puissance. Une telle brièveté n'est jamais mentionnée à notre connaissance dans la littérature spécialisée. Pour notre part, passée l'impulsion toute détection échoue, mais peut-être, ici aussi, n'est-ce qu'une question de seuil de perception. L'eau étant particulièrement apte à recueillir l'influence d'un champ de torsion, il serait intéressant de faire jouer cette propriété lors des transits de la Lune au méridien et voir par la suite son impact sur les plantes à l'arrosage moyennant dilution éventuellement.
D. Risy [avril 2025]
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