) NOTES 4

NOTES 4


CHAMPS DE TORSION ET RÉMANENCE - LE CHAMP CED OU LA DUELLIIÉ DÉVOILÉE   


ABRÉVIATIONS & TÉMOINS

CTd  =  champ de torsion droit

Td  =  Trèfle droit, témoin pour CTd

CTg  =  champ de torsion gauche

Tg  =  Trèfle gauche, témoin pour CTg

Cd  =  champ dominant

Ts  =  Td + Tg, témoin pour champ duel

Cc  =  champ complémentaire

Ts7 = Ts formé de Trèfles à sept lobes

CDH = Champ de duellité de l'Homme

CED = Champ d'expansion des duellités

treflegauche Trèfle gauche      trefledroit Trèfle droit



CHAMPS DE TORSION ET RÉMANENCE

  Voici ce qu'on peut lire dans ce Cours de radiesthésie pratique (Méthode physique) en honneur au milieu du XXème siècle : «Lorsqu'un corps a séjourné un certain temps dans un milieu déterminé, il impressionne l'éther de ce milieu et, après qu'on l'en a retiré, il y laisse une image temporaire qui donne l'illusion de sa présence. C'est le phénomène de la rémanence.»
  Lorsque l'on met en rapport rémanence et déplacement de la Terre au cours de sa révolution autour du soleil, ou même simplement lors de sa révolution sur elle-même, il faut bien admettre que le concept d'un espace abstrait tel que pouvait le définir Newton se montre inopérant : compte tenu des vitesses en jeu il est clair que l'image rémanente ne peut jamais y être perçue. Il faut donc la concevoir dans un espace consubstantiel à la matière en mouvement. On peut dès lors soupçonner l'intervention de champs de torsion.
  Les auteurs de ce Cours ont soigneusement analysé le phénomène selon leurs méthodes d'investigation. Ainsi, notamment, pour eux la rémanence «est une image radio-active temporaire d'une polarité inverse de celle de l'objet générateur et de même forme que cet objet». Bien entendu ils ignoraient très probablement jusqu'au concept de champ de torsion. Essayions d'élargir nos connaissances au moyen des outils d'aujourd'hui. Nous avons effectué des tests de recherche de jour comme de nuit, mais aussi de jour dans le noir total, car les auteurs du manuel cité plus haut considéraient que l'image rémanente était engendrée et entretenue par la lumière. Après avoir observé la présence de champs de duellité sur les lieux chargés d'images de rémanence, regardons dans quelle mesure le concept de champ de torsion permet d'outrepasser leurs analyses sans pour autant avoir à les renier.

  En principe le temps de séjour de tout objet en un lieu donné détermine la durée de subsistance de l'image qu'il laisse derrière lui dès lors qu'on l'éloigne de son emplacement. Mais nous avons très rapidement découvert que ce principe pouvait, apparemment, souffrir une exception. Elle concerne l'image de tout objet placé dans le champ du rééquilibreur d'ambiance connu sous le nom des Cercles réciproques (C.R.). Il suffit d'éloigner simultanément et l'appareil et l'objet en question pour constater que ce dernier ne laisse aucune image derrière lui, plus précisément aucun des champs de torsion associés à son image rémanente "normale", c'est à dire une image produite spontanément dans les conditions ordinaires de notre environnement. Les Cercles Réciproques ont la capacité de faire disparaître instantanément et définitivement la composante "champ de torsion" de toute image rémanente pour peu qu'elle entre dans leur rayon d'action. La chose est très simple à vérifier, mais les manipulations conduites pour cette étude nous ont amenés à nous intéresser de façon plus large au champ de duellité de ce rééquilibreur.

  Nous testons un cylindre de bois faisant fonction de témoin pour le Shin pointé. Sous l'emprise du champ du rééquilibreur, ce cylindre voit son champ de forme (i.e. tous ses champs de torsion) complètement balayé, effacé, tout au moins nous ne parvenons plus à le détecter. Ce qui, a priori, n'a rien d'exceptionnel car on peut imaginer que, du fait de son très faible champ au regard de celui des C.R., un problème de discrimination se trouve posé. Il pourrait aussi se trouver déplacé par le champ de duellité du rééquilibreur. Par ailleurs on ne peut éliminer un effet des Cercles sur l'opérateur, désorientant sa sensibilité, quoique nous pensons avoir évité cet écueil en travaillant aux frontières de la zone de rééquilibrage où l'intensité du champ de duellité de ce petit format des Cercles est nettement inférieure à celle de l'homme. Certes ce ne sont là que simples hypothèses mais on ne peut les écarter à priori. En fait les choses se présentent sous un aspect assez complexe.


cercles      cr

Les petits cercles noirs du schéma de principe correspondent à l'ébauche d'un trou, tandis que les blancs marquent une traversée du support. Dimensions du rééquilibreur de la photo : 15 x 7,4 x 2,35 (cm), et de son champ d'action : ici approximativement 100 x 90 x 80 (cm).
Le rainurage de la surface combiné au dessin de cercles imbriqués, alliés à la percée du support, confèrent à l'objet tous ses pouvoirs. La photo de droite montre le cylindre en bois soumis à l'action de l'appareil.


  Regardons les puissances en jeu. Les mesures d'intensité prises selon notre méthode habituelle indiquent une valeur de 2 (deux) pour le cylindre et un peu plus de 50 (cinquante) pour la valeur la plus haute relevée sur le rééquilibreur (l'être humain se mesure autour de 30 (trente)). Ce qui fait qu'il est devenu très difficile, pour ne pas dire impossible, dans ces conditions de détecter "directement" au moyen de témoins physiques (les Trèfles) les champs d'un cylindre plongé dans le champ d'action de l'appareil.
  Souhaitant examiner les interactions en cours entre cylindre et rééquilibreur sans être pris dans les rets du champ des Cercles Réciproques, nous avons tourné la difficulté en réalisant des imprégnations sur papier qui ont permis de travailler sans gêne. Cependant, dans la mesure où le champ du rééquilibreur imprègne inévitablement le papier, on ne peut éviter un peu de radiesthésie mentale afin de pouvoir discriminer les diverses traces qui s'y sont imprimées; mais elle est rendue plus sûre dans la mesure où nous échappons ainsi au champ du rééquilibreur.
  L'épreuve de l'appareil fait ressortir deux couleurs superposées très "pures" émergeant en verticale du trou central : soient les indifférenciées O (Orange-300°) et I (Indigo-60°). L'introduction du cylindre dans le champ des Cercles conduit à l'adjonction du Shin pointé à ces deux couleurs. Le schéma qui suit concerne plus particulièrement le cylindre selon qu'il baigne ou non dans le champ du rééquilibreur.


Imprégnations sur papier du cylindre témoin Shin pointé

remanence_shin

À gauche l'image du séjour sous influence, abstraction faite de la duellité propre au rééquilibreur - À droite l'image originale.


  On voit que l'effacement des champs n'est pas si radical au point de ne rien laisser subsister. L'effet essentiel du point de vue qui nous intéresse ici concerne la duellité des champs de torsion en jeu. On sait (de La Foye) que le Shin pointé peut exprimer sous certaines conditions l'ensemble discret des couleurs indifférenciées. Ici il est loisible de les retrouver en tout point de la base du cylindre. Mais c'est aussi le cas dans des conditions ordinaires. D'un autre côté on note des réactions positives de Td et Tg au point Nord de la circonférence du cercle de base, ce qui est vrai de tout cylindre plein debout sur sa base. Ainsi la matière concrète conserve une partie des informations dont elle est investie lorsqu'elle est soumise à la duellité du rééquilibreur.
  Cependant, précisément, le maintien de la présence du Shin pose question. Elle revêt deux aspects à l'examen des imprégnations : on y trouve aussi bien le Shin pointé (en prenant le cylindre pour témoin) que l'ensemble discret des indifférenciées du spectre (avec pour témoins les émissions d'un Disque équatorial). Pourtant les Cercles Réciproques éteignent également les duellités simples de Type 1 comme celles des émissions de couleur indifférenciée du Disque équatorial. Par conséquent comment comprendre que le rééquilibreur soit impuissant vis à vis du Shin ? Nous avons monté une petite expérience fondée sur une émission de forme Indigo pour tenter d'y voir plus clair.



  Un rayon d'Indigo est dirigé vers les Cercles Réciproques. Il ne sera plus détectable au moyen de Trèfles tant que nous chercherons à le repérer au sein de leur champ (avec Td mais de façon plus efficace avec une émission témoin issue d'un disque équatorial). Néanmoins nous retrouverons la couleur quasi intacte par delà ce champ qu'elle franchit sans problème. Pour vérifier si elle traverse effectivement le champ qu'elle trouve sur son chemin, ou procède d'une autre façon pour le dépasser, par exemple par bond, nous avons dressé au sein du champ équilibreur (dans le prolongement de sa ligne d'émission) une feuille de papier vierge censée recueillir une trace de son passage.
  Or précisément nous relevons sur le papier, dans l'alignement de la trajectoire initiale, bien que légèrement déclinée vers le bas, une trace composée d'un anneau porteur de duellité, de Td et de Tg. D'autre part l' Indigo s'est imprimé partout sur ces deux derniers cercles. La "disparition" temporaire de l'onde de forme n'est donc que le fait d'un changement d'état et non d'une quelconque annihilation ! Ainsi l'interaction advenant le temps de son transit se caractérise lorsqu'elle est matérialisée sur le papier par une profonde modification de la topologie des champs de l'Indigo. Cette transformation éphémère disparaît au sortir du champ des Cercles, ainsi que le prouvera une autre imprégnation : on y retrouve un halo englobant un cercle central bien plus petit, typique des projections que nous connaissons déjà (voir par exemple ici).

Image de l'émission Indigo dans le champ des Cercles Réciproques

image_Indigo

En gris l'anneau de duellité Ts, en bleu Td, en rouge Tg.


  Il semblerait donc que la manipulation qu'opèrent les C.R. concernent en premier lieu le champ de duellité de la couleur, ignorant ses composants sous-jacents qui sont cependant entraînés par le processus en cours, de sorte que l'on pourrait dire qu'elle ne touche point à "l'essence" même des champs de torsion qu'elles capturent mais les placent dans un état particulier qui suffit à modifier la perception que nous en avons. Les déformations affectant la topologie des champs donnent à penser à une manipulation sur l'espace. Pour qu'ils nous soient à nouveau perceptibles il faut en passer par leur relocalisation dans la matière. On notera que ce qui s'observe ici avec le rayon Indigo contraste fortement avec ce que montre l'exemple du cylindre avec simplement l'absence de toute trace de duellité. Peut-être n'est-ce qu'une question de puissance des champs.

  Nous avons alors testé dans les mêmes conditions le LFT, objet porteur d'un champ bien plus puissant que celui du cylindre. Les empreintes sur papier ont de quoi étonner :


cercles

À gauche l'imprégnation du LFT isolé, à droite l'imprégnation lorsqu'il se trouve sous l'influence des Cercles Réciproques. En trait gris la duellité Ts (V), en rouge CTg (O) et en bleu CTd (I)


  Les imprégnations ne contiennent que des lignes, mais des lignes fermées. Précisons que les empreintes sont obtenues sur un papier horizontal, le LFT couché à plat dessus. À gauche il est assez étonnant de retrouver les trois champs de torsion que nous avions reconnus au LFT dans cette disposition si ramassée (voir Notes 3). La surprise est encore plus grande sur l'épreuve de droite de voir ces trois lignes réduites à une seule sous l'impulsion du rééquilibreur. Les trois champs s'y superposent. On sait que le ruban de Möbius est homéomorphe (*) à un cercle. Faut-il comprendre que les Cercles Réciproques ont réussi à mettre virtuellement en lumière cette relation mathématique sous-jacente à la structure du ruban Möbius ? Nous disons virtuel parce qu'il aura fallu en passer par une imprégnation pour que nous puissions en prendre connaissance. Cela semble assez vertigineux.
  (*) Il peut être amené en coïncidence par déformation élastique, sans déchirure ou recouvrement avec un cercle.

  Le processus sur lequel se fonde le pouvoir de rééquilibrage des Cercles Réciproques consiste donc fondamentalement à produire un champ de torsion de Type 2 (Ts positif) intervenant sur les champs de duellité qu'il intercepte dans son environnement, par exemple ceux d'objets pondérables à neutraliser, ou tout aussi bien une émission de forme, qu'elle soit nocive ou pas. Cette intervention ne présente pas à priori de caractère d'irréversibilité mais cela demande à être confirmé. En revanche elle change temporairement le statut de tout "sujet" qui tombe sous son influence en modifiant les conditions de son repérage sans qu'on puisse encore expliquer le détail de son modus operandi. Dans la mesure où des champs de torsion participent du phénomène de rémanence, les images qu'il produit en sont alors aussi éminemment susceptibles, à ceci près que leur délocalisation est définitive.
  Ce qui est à l'œuvre au cœur du champ des Cercles Réciproques est sans aucun doute assez complexe et subtil pour mériter plus de recherches. Les équations de Shipov nous en fourniraient peut-être une étude détaillée.

  Quelques précisions sur quelques points :
  - Disons d'emblée que la présence de lumière ou son absence n'influence en rien la détection des champs de torsion.
  - Lorsqu'on retire l'appareil de son emplacement, l'image de son champ de duellité, passablement éphémère, subsiste très peu de temps. Notons qu'il s'agit de l'image de son champ qu'il faut distinguer de celle de l'objet lui-même.
  - Cette étude laisse de côté les rapports du champ des Cercles Réciproques avec le vivant. Une précédente Note faisait déjà remarquer que ce champ faisait baisser le niveau de charge du champ humain, ce qui, par parenthèses, a de quoi nous rendre dubitatif quant à son usage dans un lieu de vie. Ici la charge de l'Indigo, simple émission de forme, baisse également dans le champ du rééquilibreur, pour se retrouver étrangement amplifiée à sa sortie : sur l'imprégnation qui en témoigne, non seulement le cercle de projection retrouve son aspect "normal", mais son diamètre a augmenté, sa charge a quintuplé ! Quid de ces transformations.
  - J. de La Foye donne des caractères hébreux servant de témoins pour le Magnétisme vrai, l' Électricité vraie et l' Électromagnétisme dans son livre d' Introduction à l'étude des ondes de forme. À l'exception de l' Électricité, nous avons obtenu des réactions positives avec les deux autres témoins sur chaque imprégnation, mais aussi sur l'image de rémanence propre aux objets telle que définie par nos prédécesseurs du siècle passé. Nous disposons donc d'outils fondés sur les ondes forme pour la détection de telles rémanences. «La rémanence n'est pas une image isolée, elle appartient à un groupe de familles à mère centrale EM (i.e. électromagnétique)...».

témoins

Les mots témoins en rapport avec le Cours cité ci-dessus.

[avril 2023]


* * *


CHAMP D'EXPANSION DES DUELLITÉS / CHAMP D'INSERTION GRAVIFIQUE

  Le champ de duellité des Cercles Réciproques est étonnamment volumineux rapporté aux modestes dimensions de l'appareil, alors que celui du Disque équatorial se présente bien plus restreint sous les mêmes considérations. Ces champs semblent interagir lorsqu'ils sont suffisamment proches, que le Disque soit en position d'émission, c'est-à-dire équipé d'aiguille(s) ou pas. Le schéma qui suit est suffisamment éloquent, bien que ne respectant pas rigoureusement l'échelle réelle des choses.


Interaction de duellités

    crdis

  Le rééquilibreur cède du terrain au niveau de la zone de contact, tout en parvenant cependant à repousser quelque peu le champ du Disque (situation reconnue par témoin de duellité Ts). Chacun de ces deux champs étant construit sur le même modèle, ce sont des polarités identiques qui se font face. La "règle" qui veut que champs de même sens de torsion s'attirent tandis que champs de sens opposés se repoussent n'est donc plus valide ici étant clairement contredite. De plus le phénomène persiste lorsqu'on décale dans la hauteur leurs positions respectives afin de mettre en situation de confrontation des polarités opposées. Ce qui a de quoi étonner, indiquant que les choses se jouent à un autre niveau. Nous pouvons reproduire le même type d'effets en rapprochant concrètement C.R. Disque équatorial et Ts dans l'ordre que l'on souhaitera. Le recours à Ts7 dont le champ est plus puissant facilite les observations. On conçoit que la compréhension du concept de duellité mérite d'être approfondie

  À toutes fins utiles et en nous limitant aux champs des objets, rappelons au préalable ce qui semble être solidement établi à cet égard. Fondamentalement nous nous appuyons sur les Trèfles pour reconnaître la présence de tout champ de torsion. D'une façon générale le champ de torsion peut s'analyser comme l'association de deux polarités opposées, elles-mêmes portées chacune par ... deux champs de torsion ! Ceci se vérifie aisément avec l'exemple d'une émission de forme issue d'un Disque équatorial. L'onde de forme naît de la communion de ses deux phases, phases qui se laissent à leur tour décomposer en deux champs. Concrètement une polarité va dominer l'autre du fait d'une présence mieux affirmée. Dès lors on peut parler de champ dominant (Cd), qui impose son sens de torsion à l'ensemble, et de champ complémentaire (Cc) simple partenaire. Notre système de mesures (des charges et du nombre de nivaux mobilisés) permet de les discriminer très clairement.
  Selon nos analyses le champ de torsion dont on reconnaît la présence autour d'un objet est Cd, le champ dominant. Son complémentaire Cc est attaché au centre géométrique de l'objet, pour le dire rapidement. Cependant cette coexistence partage son espace avec un troisième partenaire, nommé champ de duellité ou simplement duellité.
  Il se décrit comme l'assemblage de deux champs de torsion d'allure cylindrique, distincts des premiers, de polarités (torsions) opposées, accolés selon le plan horizontal médian de l'objet. On le trouve toujours positionné sur la verticale émanant du centre géométrique de l'objet qui le porte, quelle que soit la position 3D de son support matériel. Ses polarités ont l'opportunité d'échanger leurs positions sous diverses conditions. S'agissant des couleurs de forme qui le peignent, on peut y reconnaître la présence d'un encadrement de couleurs plus ou moins étendu centré sur la couleur Vert (0°). Par ailleurs les deux parties montrent une parfaite égalité de charge et de niveaux exprimés, tout le contraire de Cd et Cc. Il ne s'agit donc pas d'un champ de torsion "ordinaire", il s'agit là de la structure de duellité de Type 1. Notons que la règle d'attirance / répulsion évoquée précédemment est ici intrinsèquement prise en défaut. La forme habituelle de ce type de champ épouse ou se rapproche de l'allure d'un cylindre, de diamètre variable selon l'objet et / ou la puissance en jeu, mais bien souvent d'allure filiforme. On peut le confondre avec le champ complémentaire Cc. Nous avons choisi la duellité d'un simple Trèfle pour emblème du Type 1.

  Lorsque deux duellités Type 1 interagissent une autre duellité surgit, porteuse de propriétés particulières. On pourra trouver la distinction avec la précédente assez artificielle dans la mesure où toutes deux sont bâties sur la même architecture : principes de centralité, symétrie, verticalité, égalité de charges. Le Type 2 se démarque pourtant en ce sens que la duellité du Type 1 est inhérente à la nature des champs, tandis que le second Type apparaît lors de combinaisons de Types 1 comme celle qui fonde le couple Ts, ou par intervention artificielle directe de l'Homme sur la matière, à l'exemple du rééquilibreur Cercles Réciproques avec ses gravures et percements plus ou moins achevés, ou encore du Disque équatorial.
  Dans la sphère des objets inertes un autre critère de distinction peut être envisagé, qui tient dans le volume du champ duel. Celui-ci peut grandir et déborder largement les limites matérielles de sa source. Il en va ainsi du Disque équatorial, c'est encore plus évident avec le champ des Cercles Réciproques, pour prendre même des dimensions considérables avec l'anneau LFT de 15 cm dans sa plus grande dimension et le volume de plusieurs m³ que développe l'exemplaire étudié en Notes 3. Les appareils utilisant l'électricité peuvent créer des champs d'importance.
  Au fil de notre recherche, le Type 2 de duellité est apparu porteur d'une propriété d'absorption réduction des champs de torsion émanant de tout objet porteur de duellité simple, Type 1, de sorte que nous avons pris la liberté de le recommander pour se protéger autant que possible des champs de l'électromagnétisme (qui semblent en relever) dont nous sommes inondés, compte tenu du rôle néfaste qu'ils jouent sur notre aura, faisant baisser niveaux et charge. Mais de nouvelles perspectives se sont ouvertes en associant à leur tour des duellités de Type 2, à l'image de ce que nous avons fait avec le couple disque / rééquilibreur présenté plus haut.

~

   Trois types d'appareils ont été choisis pour en entamer l'exploration : le Disque émetteur, le rééquilibreur Cercles Réciproques et le couple Ts. Le choix s'est porté sur disque et rééquilibreur pour cette présentation, mais il n'y a pas lieu d'entrer dans des considérations particulières à ce sujet, si ce n'est pour indiquer que c'est précisément la puissance (toute relative par ailleurs) de leurs champs de duellité qui permit de prendre conscience de l'existence d'un champ particulier que nous nommons CED, objet de cette étude. Nous avons choisi pour son exposé de suivre peu ou prou le cheminement difficile qui nous a guidé.
  Après avoir disposé les appareils sur un plan horizontal, tout commence par le suivi de l'évolution des champs de duellité des deux acteurs lorsqu'on réduit progressivement la distance les séparant, jusqu'à parvenir à les mettre en contact physique. Cet aboutissement est marqué par la disparition de leurs champs, ou plutôt par ce qui ressemble à leur dilution ou fusion subtile dans l'espace environnant, en une sorte d'épanchement centré sur les appareils, avec cette particularité que le volume déployé surpasse la somme des volumes propres à chaque duellité en jeu. Voilà comment nous découvrîmes le phénomène dans toute sa simplicité. De ce moment, toute duellité que l'on voudrait introduire dans le volume qui s'est établi, qu'elle soit de Type 1 ou 2, sera à son tour touchée par cette absorption, ou agrégation si l'on préfère. Le champ nouveau semble se nourrir de chaque introduction et grandir à sa suite, de sorte qu'il est possible de parler ici d'un champ d'expansion des duellités ou CED.
  Son analyse va faire ressortir une énorme contradiction : si le Disque équatorial indique deux résonances, d'une part sur l'axe 140° / 320° «l'un des axes directeurs du champ de forme» (de La Foye), et d'autre part sur la graduation 0° d'un Vert très pur, couleur qui signe un champ de duellité, et Ts confirme la présence de ce champ de duellité en tout point de CED, le relevé de polarités + et - dans son volume peint une isotropie parfaite de celles-ci, que l'on interpréta comme une absence de structure peu compatible avec ce qu'il nous semblait pourtant connaître de la duellité !

  Reprenons l'exemple très parlant présenté plus haut d'un rapprochement d'un rééquilibreur C.R. et d'un Disque équatorial. Supposons que l'on observe l'évolution des volumes de leurs duellités au fil des variations de leur distance mutuelle. L'interaction entre champs semble n'intervenir qu'à partir du moment où ils s'approchent de l'instant de leur futur contact. Avant que de devenir sensible au niveau des volumes, on la voit débuter par la création d'un "cordon CED" reliant en ligne directe les deux appareils, cordon d'abord très fin dont on ne prend pas conscience lorsqu'on concentre son attention sur les volumes. Le contact des champs étant établi, on peut noter, à l'aide du témoin Ts, au fur et à mesure de l'amenuisement de la distance qui sépare encore les appareils de leur point de jonction, une réduction d'abord modérée puis drastique et rapide de leurs volumes. À l'instant du contact physique concret des appareils les duellités propres aux appareils se sont annulées. Si l'on se pose alors la question de leur devenir et que l'on parte à leur recherche, toujours équipé du témoin Ts, on se trouve d'emblée confronté au champ CED qui réagit positivement au témoin sur l'ensemble de son volume ! L'inflation galopante qui a gagné ledit cordon est telle que CED dépasse en volume la somme des champs des deux appareils.
  Les différents tests menés sur ce type de confrontation nous ont portés à considérer qu'un échange s'instaure toujours comme par nécessité entre deux duellités que l'on met convenablement en présence. Ceci se concrétise par l'apparition du cordon que nous venons d'évoquer, quand bien même il passerait sous notre seuil de perception. Sa détection plus au moins précoce n'est que question de sensibilité. Les appareils que nous avons utilisés autorisent une détection facilitée par leurs puissances, mais facilité trompeuse qui laisse entendre que le champ CED est le fruit d'une réunion de plusieurs duellités, et c'est bien ainsi que nous l'avons découvert, mais il s'est avéré bien difficile de parvenir à le qualifier de façon satisfaisante. Comment comprendre la cohabitation de l'isotropie des polarités relevée dans le champ CED avec le maintien dans le même espace d'une duellité parfaitement structurée ? Voici comment la situation commença à s'éclaircir quelque peu grâce à un couple de Trèfles dit Ts disposé verticalement.

  Ts étant dans un premier temps posé à l'horizontale, on sait qu'un cylindre de duellité développé suivant la verticale du lieu siège au cœur du couple. Il se trouve partitionné en deux parties, de polarités opposées mais d'égales charges. Ce cylindre subsiste dans sa position lorsque le couple est maintenu en place mais basculé dans un plan vertical, c'est une caractéristique de ce type de duellité. Néanmoins, cette petite manœuvre permet de disjoindre, au moins partiellement, ce cylindre d'un second champ resté jusqu'alors inaperçu. Il se manifeste ici par deux "bras" placés dans le prolongement l'un de l'autre, perpendiculaires au plan des Trèfles et traversant par son milieu le cylindre de duellité resté en place. La longueur des bras est liée à l'orientation des Trèfles, depuis un maximum (plan orienté Est-Ouest) à quasi rien (plan sur le méridien de forme), avec décroissance régulière entre les deux positions.
  À l'analyse ces bras font réagir les pendules + (plus) - (moins) et Magie comme l'indique le pendule spécialisé K Sh Ph tenu à l'endroit ou à l'envers (c'est à dire avec sa calligraphie lisible ou tête en bas), mais également le témoin Ts. Chaque polarité règne séparément d'un côté ou de l'autre du plan des Trèfles. Il est remarquable que la polarité du bras soit indépendante du sens de torsion du Trèfle occupant la face d'où il jaillit. Lorsqu'on positionne le couple dans le plan du méridien cela conduit à ne plus pouvoir détecter Magie. La coïncidence avec l'effacement des bras dans cette position confirme que seul ce second champ en soit porteur; le cylindre central reste présent bien que très amoindri.


  Coupe de la branche sud d'un couple Ts

CED

Trèfles dans le plan Est-Ouest : ø = 8 cm - Empreinte prise à 1 m du cœur du couple. On retrouve sur toute la surface de l'empreinte Ts et Magie. La polarité - (moins) s'y discerne également.



  La conception du champ de duellité qui prévalait jusque là devait donc être réexaminée si ce n'est amendée. Ces deux champs qui témoignent séparément de Ts émanent du cœur d'un même objet. Si l'un, intangible, calé sur la verticale (nous pourrions le nommer "Dv" pour duellité verticale), représente le champ de duellité tel que nous l'avons décrit jusqu'à présent, l'autre (appelons-le "Dk" pour duellité kshph), est amené suivre au cours de ses déplacements dans l'espace l'objet (ici le couple de Trèfles) dont il est structurellement solidaire. D'allure cylindrique comme son compagnon de duellité Dv, il partage avec lui un même mode de distribution de ses polarités, à savoir deux volumes d'égale capacité accolés l'un à l'autre et dédiés chacun à une polarité (sens de torsion). Dv et Dk présentent donc une certaine parenté qui invite à considérer leur assemblage, leur union intime comme le fondement de la structure du champ de duellité. Simple conjecture en ce moment de découverte, sans doute, mais surtout que dire de CED ?


  Il ne faut pas perdre de vue que les appareils utilisés pour cette étude présentent des champs de duellité exceptionnels de part leurs volumes et leur puissances. D'une façon générale, ayant écarté tout ce qui concerne la magie, la radionique, le vivant, l'Homme et ses rites, on peut dire que les champs CED que l'on va pouvoir rencontrer spontanément dans la nature ou dans notre environnement quotidien sont faibles à très faibles au point de passer aisément inaperçu si l'on n'y prend garde. Nous y reviendrons.
  Aussi faut-il se féliciter d'avoir à notre disposition de tels moyens. Parmi ceux-ci les Trèfles tiennent une place à part en considération de leur versatilité quant à la production de champs de torsion. Les mailles le démontrent amplement. Leur mise à contribution ici va permettre d'affiner notre compréhension du champ CED.


tel1tel1 TEL1  janusjanus JANUS



  Les mailles ont été conçues pour développer une sorte de bouclier vis-à-vis de la puissance des champs de torsion artificiels portés par l'électromagnétisme artificiel ambiant. TEL1 vise à contenir les champs émanant des téléphones portables de manière à minimiser leurs volumes, mettant autant que possible l'utilisateur et son entourage hors de leur portée. Une autre maille, JANUS, cherche à réduire sur les lieux de long séjour tels appartements, bureaux, ateliers, etc. l'impact des champs aériens produits par les antennes relais, satellites et autres radars en complément d'une intervention sur le(s) compteur(s) électrique(s). Il est remarquable que la souplesse d'utilisation des Trèfles permette, du simple effet d'un agencement spatial, de parvenir au but recherché. La structure de la maille repose dans les deux cas sur un nombre pair de couples de Trèfles. On s'appuie simplement sur l'usage judicieux des polarités pour construire un champ de duellité correspondant au besoin. Ainsi la maille TEL1 se partage en deux parties selon la médiatrice des petits côtés, tandis que JANUS alterne Tg et Td.
  TEL1 présente un phénomène des plus intéressants. On remarquera que sa structure repose sur quatre couples Ts. On peut donc la considérer comme un double appariement de duellités de Type 2. L'étude qui lui fut consacrée décrit dans le détail "tous" ses champs. L'étude de ces mailles est grandement facilitée lorsqu'on les monte à partir de Trèfles fils. Supposons que nous ayons monté TEL1 dans un plan horizontal, Trèfles de Ø 8 cm, en respectant les proportions relevées sur l'image ci-dessus. Dès la fin du montage un champ CED devient détectable. De forme parallélépipèdique, son volume, calé sur le périmètre de la maille, se développe des deux côtés du plan de TEL1. Ce volume va proprement s'effondrer dans les cinq minutes qui suivent l'achèvement du montage !
  Ainsi sa demi-hauteur (environ 60 cm) diminue de moitié dans la première minute, pour tomber à 7 cm après deux minutes, à 2 cm passées trois minutes et finir en quasi point au bout de cinq minutes, laissant encore derrière elle un réseau de cordons de duellité très fins reliant les Trèfles entre eux. Ils finiront eux aussi par disparaître. Pendant ce temps le cylindre de duellité Dv n'aura pas bougé.

  Si l'on peut être dubitatif devant le phénomène que dire de sa renaissance instantanée lorsqu'au moindre mouvement imprimé à la maille, ne serait-ce qu'une simple rotation, ou même un infime déplacement de l'un de ses Trèfles, le champ CED se reconstitue aussitôt pour retourner d'un même mouvement sur le chemin de sa régression ? Paradoxalement nous y voyons la clef qui ouvre la voie à une meilleure compréhension de la duellité. Cette sensibilité réactive de CED au moindre changement de position de la maille évoque clairement un processus d'ajustement. On demandera : mais par rapport à quoi ? Pour tenter de répondre à cette question nous avons considéré que ce comportement si singulier résultait de la conjugaison d'une structure particulière (l'agencement des Trèfles) avec sa position dans l'espace, et nous avons regardé les réponses de la maille en jouant sur les deux paramètres.
  Côté maille, JANUS par exemple reproduit tout ce qu'on observe avec TEL1, mais avec une certaine lenteur, ce qui mérite que l'on s'y attarde, certes, mais ne nous avance guère sur le sujet. Jouer sur les positions s'est avéré plus parlant :

 0 -  La maille horizontale voit le processus parvenir à son terme rapidement quelle que soit son orientation (azimut). La maille étant verticale, il faut distinguer trois situations :
 1 -  Verticale dans le plan Est-Ouest (ou simplement avec un de ses côtés dans ce plan), aucune différence avec une position horizontale;
 2 -  Verticale dans le plan du méridien, CED n'apparaît que sous la forme de cordons très fins reliant les Trèfles entre eux.
 3 -  Toute autre orientation (azimut) conduit à tripler le temps nécessaire à la réduction de CED au niveau de cordon.
 Dès que l'on s'écarte de ces quatre situations particulières l'effondrement de CED peut prendre jusqu'à plusieurs heures en fonction des matériaux utilisés, du type de maille comme de ses dimensions et de sa position 3D.

  Un simple Trèfle ou un couple Ts conduisent à la même observation d'un "fading" de l'ordre de cinq minutes. Les aimants répondent avec la même célérité que les Trèfles quelles que soient leurs puissances, du petit magnet pour frigo à l'aimant capable de soulever une charge de 25kg. Il en va de même avec le petit réveil utilisé pour les tests en Notes2 qui ne déroge pas à ce qui pourrait constituer une norme : régression régulière les trois premières minutes, un bond important au cours de la quatrième minute pour se parachever plus ou moins au bout de cinq / six minutes. Cependant rien de tel pour ce qui est du Disque équatorial, du rééquilibreur C.R. voire de leur appariement, on observe un tout autre comportement que l'on mettra sur le compte du caractère très particulier de ces objets.
  Voici l'exemple du petit rééquilibreur présenté plus haut sur la page. Posé au centre d'une table ronde en bois, il développe dans son plan au moment du test un champ de duellité de (rayon) 105 cm. À l'installation (orientation Nord de forme) Dv Dk et CED se chevauchent à quelques centimètres près au niveau de la limite du champ, mais CED entreprend instantanément sa régression. Après une heure son recul atteint 38 cm, 75 cm après deux heures, 90 cm au bout de deux heures et demie, 97 cm après trois heures, et 100 cm passées trois heures trente. Une demi-heure de plus et la détection nous conduit à environ trois millimètres du bord, il devient difficile d'opérer sans toucher au rééquilibreur, ce qui présente un risque de relance de l'expansion de CED. Cependant l'observation peut se poursuivre en prenant certaines précautions. La cinquième heure et la sixième voient le recul de CED se poursuivre sur 2 mm. Réduit à l'état de mince pellicule il finit pas disparaître de la surface du bois au bout de sept heures.

~


  Les variations de comportement de CED dessinent en filigrane plus que des liens de parenté très nets avec Dk. De fait on trouvera Dk partout où CED se propage au point que l'on pourrait considérer ce dernier comme une forme transitoire de la duellité Dk. À l'échelle macroscopique, le moindre changement de localisation de la matière occasionne le réveil de Dk et la formation d'un champ CED. Habillage éphémère de la duellité, disponible à tout instant, se déployant le temps nécessaire à une insertion pleine au sein des champs de torsion de l'entourage, CED serait en quelque sorte l'organe indispensable pour asseoir, stabiliser, inscrire toute nouvelle position d'équilibre dans le champ de la pesanteur. Aussi pourrait-on peut-être le nommer plus judicieusement CIG, pour "Champ d'Insertion Gravifique". A contrario, toute matière en mouvement dans un champ de gravité sera perpétuellement porteuse d'un champ CED.
  La mise en exergue des deux plans du méridien et du cercle de latitude met le doigt sur l'implication de la gravité et de la rotation de la Terre sur elle-même pour composer en toute circonstance avec les champs de torsion de la matière. Le premier contient l'axe de rotation du globe et le vecteur de la pesanteur, alors que le plan Est-Ouest reçoit le vecteur de vitesse radiale propre à une latitude considérée. Ces deux plans sont normaux entre eux et à la surface du globe selon l'axe de gravité local. Bien qu'ignorés jusqu'ici dans nos commentaires, on ne peut oublier que tout ce qui se trame à la surface du globe baigne nécessairement dans les champs de torsion générés par la vie de la planète. Le dévoilement progressif des propriétés de la duellité vient à point pour les impliquer concrètement.

  La nécessité de redéfinir le concept de duellité nous a menés bien loin de notre innocente observation initiale. Assigner une nature double au champ de duellité nous a conduit à proposer l'hypothèse de l'existence d'un temps d'insertion associé à tout déplacement de matière, fut-il infime. Ce temps semble nécessaire à la recomposition du contexte local au niveau des champs de torsion. À cette fin un champ médiateur éphémère est alors déployé, composant avec tout autre duellité accessible dans l'environnement afin de rétablir en somme un statu quo bousculé. Le fruit de l'agrégation provisoire des duellités qui s'opère dans ce moment est CED, ou CIG si l'on préfère. Nous avons distingué en Dk, la part "magique" de la duellité, l'agent actif en ce processus. Dk finit par s'effacer sa tâche achevée. Dk accompagne toujours tout déplacement de matière dans le champ de gravité.

  Beaucoup de questions restent en suspens, par exemple quel est le rôle de la couleur Vert dans la formation de la duellité ? Comment concevoir l'émergence de Dk à partir de Dv ? Comment se déterminent les rapports entre Dv et Dk relativement à leur positionnement dans l'espace local ? Comment expliquer la diffusion homogène des polarités que l'on voit dans CED ? Que savons-nous des États / Qualités qui pourtant apparaissent jouer le plus grand rôle quant aux potentialités des champs de torsion, quasiment rien, il suffit de considérer Magie /K Sh Ph. Cette étude ne concerne que la matière concrète inerte. Quid des champs de torsion de corps en rotation créateurs de puissants champs de torsion, et quid de ceux du vivant quant à leur insertion dans le champ de gravité de la planète. Les notes qui suivent répondront peut-être à quelques questions qu'on aura pu se poser au fil de la lecture.


* * *

  NOTES TECHNIQUES :


  CED KShPh et INVERSIONS :

  Magie K Sh Ph  est signalée par J. de La Foye comme susceptible, si ce n'est de produire des inversions, d'en apporter la signature. Voici deux exemples d'inversions apparaissant dans la structure de deux couleurs, Indigo et V¯ indifférenciées. Elles interviennent dans le cadre d'une émission de forme au sein d'un champ CED :

CED

Disque, rééquilibreur C.R., et l'accessoire pour mettre en place le papier reposent sur des supports en bois posés sur un sol carrelé. Le rééquilibreur vient se coller au disque de sorte à former un champ CED. Une empreinte est prise à l'intérieur du champ CED et une autre à l'extérieur.


  Les empreintes réalisées immédiatement après la mise en place du dispositif :

Indigo dedans (1) dehors (2)   V¯ dedans (1) dehors (2)

Les traits au crayon figurent les limites de trois champs qui s'interpénètrent, avec en gris celle d'un champ de duellité Ts, le bleu étant pour la limite d'un champ de torsion droit CTd, et en rouge celle d'un champ de torsion gauche CTg. À peu de choses près, les cotes réelles des diamètres de la duellité (en gris) dans leurs plus grandes dimensions tournent autour de 12 cm (douze). Épreuves prises à l'intérieur du champ CED : (1) et à l'extérieur : (2).


  Les deux ondes de forme sont impactées. L'échange de positions qui s'opère entre les polarités élémentaires (i.e. Cd et Cc) pour chacune d'elles est limpide sur ces épreuves, selon que l'on prenne en considération leurs situations pendant le transit au sein du champ CED et celles qu'elles occupent après que l'onde en soit sortie.
  Cependant l'interprétation de ces faits, en l'état, n'est pas évidente. En premier lieu il faut remarquer que les émissions de forme du Disque, bien que générées au sein du champ CED, ne sont pas perturbées pour autant, s'il faut en croire les apparences. Ainsi la hiérarchie habituelle des champs composant l'onde émise se reconnaît sur les imprégnations extraites de CED. De même l'analyse du nombre de niveaux chargés s'accorde avec ce qu'on observe dans des conditions ordinaires : la charge du champ le plus central reste la plus élevée des trois, signant le champ dominant. Voilà déjà de quoi étonner : au sein de CED tout parait normal. Néanmoins K Sh Ph finit par se manifester en sortie de champ : Cd perd alors sa place centrale au profit de son complémentaire ! On notera que la duellité n'est apparemment pas concernée par l'inversion.
  Comment comprendre ce brusque retournement et pourquoi ne touche-t-il que les seuls Cd et Cc ? On peut d'abord supposer que la duellité qui les accompagne traverse ici sans altération le champ CED dans la mesure où CED procède lui-même de la duellité. Pour ce qui est de l'échange de positions, nous sommes de fait conduits à penser qu'il s'opère en frontière du champ. Il est difficile pour ne pas dire illusoire de vouloir préciser la limite exacte de CED. Après avoir dégrossi grossièrement sa position approximative, ici au milieu de l'intervalle séparant les emplacements pour les prises d'empreintes, une approche progressive au plus près, par l'extérieur et l'intérieur, indique un rétrécissement rapide de la trace laissée par l'émission côté CED d'une part, un agrandissement progressif tout aussi rapide côté extérieur d'autre part, de sorte que l'on peut penser que l'inversion procède d'une focalisation intense sur un point de retournement aux confins du champ. Si l'on parlait d'un rayon lumineux on évoquerait l'effet d'une lentille convexe sur le rayon, mais ici rien de tel si ce n'est le seul espace, ou plutôt l'interface CED / non CED. Faut-il, si l'on devait filer l'analogie, attribuer au champ CED un "indice de réfraction" idoine ?
  On peut s'intéresser à d'autres particularités. Alors que les empreintes furent prises respectivement à 0,70 et 1,40 m des appareils, on ne note aucune différence de taille des projections qui semblent ainsi curieusement ne pas dépendre de la distance à l'émetteur. Il est vrai que ces distances sont suffisamment faibles pour qu'une éventuelle homothétie puisse passer inaperçue dans ces conditions. Cependant on remarquera, en concomitance avec l'inversion, une certaine dilatation des composants de l'onde émise (le champ de duellité reste peu concerné). Par ailleurs la grande diversité de formes qui s'expriment sur ces imprégnations (prises à dix minutes d'intervalle par beau temps sec et calme avec un temps de pose de cinq minutes) est assez impressionnante et difficilement interprétable. On pourrait évoquer une question d'artefacts, néanmoins on suggérera que le cosmotellurisme n'y est sans doute pas étranger.

  Remarque : La propriété d'inversion que manifeste l'interface CED / non CED permet de rendre compte des observations effectuées à l'occasion de l'expérience de projection d'Indigo citée à l'article Rémanence (ci-dessus), à savoir que l'inversion première des positions des phases du rayon incident réalisée à l'occasion de son entrée dans le champ CED du rééquilibreur C.R. est renversée au moment de sa sortie, l'émission Indigo retrouvant du coup sa structure native.

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  CED, QUALITÉS, ÉTATS :

  Bien évidemment beaucoup de questions se posent sur le champ CED et sa Qualité K Sh Ph. D'autant qu'à côté de Magie plusieurs autres Qualités peuvent s'y rencontrer, telles que Rouah, La Néphesh Raïah, Haaretz, Éthéry, au hasard des appariements testés. Pour essayer d'y reconnaître la présence éventuelle d'un certain ordre, il nous a paru utile de commencer par l'examen de quatre appareils susceptibles de les générer. Voici un tableau détaillant quelques éléments de ce travail.


Niveaux / Qualités / États dans la duellité des appareils

Disque 1

C.R.

Ts

Disque 2

CED *

Neshamah

ø

ø

ø

ø

ø

Rouah

ø

ø

ø

ø

oui

La Nephesh Raïah

oui

oui

oui

oui

oui

Haaretz

oui

oui

oui

oui

oui

hAthéry

oui

oui

oui

oui

oui

K Sh Ph

ø

ø

oui

oui

oui

ø = absence / oui = présence
(*) Qualité présente selon l'appariement

Quelques précisions :

- Disque 1 est le disque équatorial habituel (voir Glossaire). Disque 2 est un disque équatorial privé de sa rainure Est-Ouest (90°/270°). Ts est la superposition de deux Trèfles et C.R. est le rééquilibreur mis au point par J. de La Foye.
- Disques et Cercles Réciproques sont testés avec une orientation au Nord de forme et sans aiguille.
- Lorsque l'on forme CED à partir de couples Ts il faut prendre garde à respecter l'alternance de polarités. Exemple : Tg-Td-Tg-Td.
- Tous les couples potentiels ont été testés.
- On nous a communiqué une calligraphie en hébreu carré correspondant à l'Éthérique, soit Y R Th hA ou Éthéry ou hAthéry, qui vient enrichir le groupe des mots-témoins hébreux. On la trouvera ici.



  On voit en consultant l'entrée dédiée à Rouah que CED peut exprimer une Qualité qui n'apparaît pas chez ses "géniteurs", quels qu'ils soient, néanmoins Rouah va se détecter à l'occasion de certaines associations réalisées notamment à partir de D2 ou Ts. On en inférera que l'émergence de cette Qualité particulière relève et de certaines caractéristiques des duellités propres aux appareils et de l'agrégation qui intervient au cours de la formation de CED. Le processus de formation des États / Qualités s'avère donc particulièrement complexe à analyser.
  De La Foye utilisait le vocable de "niveau" pour les évoquer, ce qu'on conviendra trouver plutôt vague, mais que dire de «M Y M W hA Ts Y», Il jaillira de l'eau ? Ne s'agit-il pas dans le fond de forme-pensée que l'on espère voir trouver substance dans la réalité concrète ? Les choses semblent prendre ici un tour hasardeux, mais l'hébreu carré nous ramène au concret en créant des champs de torsion signifiants. L'avantage qu'on peut alors lui trouver tient en ce qu'il permet de fixer de façon univoque dans un témoin la forme-pensée évanescente et parfois peu précise. On évite de la sorte dans la mesure du possible toute coloration (parasite) liée aux conceptions personnelles de la personne qui l'emploie.
Dans le compte rendu de ses travaux à leur endroit, il dit qu'à l'opposé d'Haaretz, Rouah et La Nephesh Raïah «ne se comportent pas comme des vibrations physiques normales», et de déplorer l'insuffisance de moyens pour aller plus loin. Qui sait jusqu'où ce chercheur remarquable aurait porté ses regards s'il eût eu connaissance de l'existence des champs de torsion ? Il pensait devoir reconnaître un aspect «non physique» aux émissions de forme, ce qui semblait le désarçonner. Ravatin voyait les États accompagner les ondes de forme, toucher à leur mode d'expression en quelque sorte. Il n'était pas très précis là-dessus, tout au moins à notre connaissance. Bien qu'il ne soit pas possible d'en dire présentement beaucoup plus, nos manipulations témoignent de ce que l'existence de ces Qualités / États semble se fonder sur une propriété immanente non définie des champs de torsion. Peut-on encore parler avec de La Foye de «non physique» à leur endroit ?

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  MESURES :

Les mesures, fussent-elles de nature subjective, sont toujours satisfaisantes pour l'esprit pour introduire des repères dans le monde de la matière, établissant pour le coup des hiérarchies éloquentes aiguisant la compréhension des choses. Aussi nous a-il paru indispensable de pouvoir raccrocher les commentaires qui précèdent à certains points concrets. Un simple Trèfle noté 1 est choisi pour étalonner notre ressenti. Les chiffres expriment une tentative d'expression de l'écart éprouvé vis-à-vis de divers champs de duellité.



Trèfle

Magnet

Sphère

Ts7 ø 9

Disque

C.R.+Disque

Aimant

1

5

8

5 / 15

10 / 50

25 / 50

500 / 950


Atome

Molécule

Hartmann

Cordon CED

Ts ø 5

Trèfle

10⁻⁷

10⁻⁵

10⁻⁵ / 10⁻¹

6.10⁻¹

3.10⁻¹ / 6.10⁻¹

1


Microbiote

Levure

Fourmi

Trèfle

Tomate

Érable

Homme

10⁻⁴

10⁻³

10⁻²

1

3

5

40 / 60



-  Pour les couples de valeurs, la plus basse correspond à une mesure prise en limite de champ, la plus haute au plus près du cœur des appareils. Les mesures indiquées pour le réseau tellurique Hartmann sont de deux ordres : la valeur la plus haute est obtenue dans les murs d'une maille H "ordinaire" en pleine nature, la plus faible est saisie dans une maison où un nœud H reçoit un couple ODOXO. La fourchette de valeurs case Homme se rapporte à des personnes en bonne santé.
-  Les deux exemplaires Ts et Ts7 sont faits de fil de jardinerie, fer isolé ø 1,25 mm; dans le tableau les diamètres sont en cm.
-  La sphère (en bois) a été étudiée ici
-  Deux Trèfles "unité" horizontaux éloignés établissent une liaison CED (cordon) lorsque la distance qui les sépare atteint une certaine limite fonction de leurs caractéristiques et des supports. Ce moment initial est choisi pour effectuer la mesure sur le cordon qui vient de se former.
-  Aimant est un aimant surpuissant (à notre échelle) capable de soulever 25 kg.
-  L'atome est celui d'hydrogène et la molécule est celle de l'eau. Bien entendu ces deux mesures comme celle du microbiote relèvent de la radiesthésie mentale.

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  POLARITÉS :

Un basculement des polarités s'opère deux fois par jour au moment du transit du Soleil sur l'horizon local. Le tableau suivant résume leurs positions suite à ces mouvements. Lorsque Dk (duellité KShPh) se disjoint de Dv (duellité verticale), à l'exemple de ce qu'on observe sur un couple de Trèfles Ts vertical orienté Est-Ouest, la polarité du champ supérieur de la duellité Dv est aussi celle du bras Nord de Dk, et tout est à l'opposé quant à la partie inférieure et le bras Sud.
Classer ainsi les polarités n'est qu'une autre façon d'insister sur le rôle fondamental que joue le plan de l'horizontale, c'est à dire la verticale, autrement dit le champ de gravité dans ces matières. La césure entre le "Ciel" et la "Terre" est à considérer pour l'affinité insoupçonnée réalisée avec, respectivement le Nord et le Sud. Quid de ce qui se passe au-delà des cercles polaires.


Mouvement journalier des polarités Plus (+) et Moins (-)


CIEL

NORD

TERRE

SUD

Jour

Nuit

Jour

Nuit

+

+


Les polarités se déterminent à l'aide des pendules spécialisés et de façon plus sûre avec une pile électrique, un doigt posé sur le pôle. "Ciel" veut signifier au-dessus de l'objet étudié, "Terre" au-dessous. Jour et Nuit s'entendent débuter et finir dans la minute du passage du Soleil sur l'horizon.

NB : Le soleil étant maître du jeu, il est fort possible si ce n'est probable qu'il faille inverser les données pour l'hémisphère sud et / ou selon la saison. Ce tableau a été élaboré à l'automne en France. Des vérifications s'imposent qui pourraient prendre des années.

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  AIMANT :

Nous avons indiqué plus haut que les aimants se comportent à l'instar de tout autre objet lorsqu'ils se meuvent dans le champ de gravité, faisant apparaître Dk et CED. Une première étude de l'aimant droit figure au carnet Notes 2. L'article présente les champs de torsion d'une aiguille suspendue faiblement aimantée. Or, bien que sous l'impulsion des variations du magnétisme terrestre l'aiguille soit agitée d'un mouvement incessant, aucun champ CED ne se forme pour autant. Serait-ce du fait qu'il ne s'agisse pour elle que de déplacements lents, d'une masse très faible, sur une même équipotentielle du champ de gravité ? Voir plus bas quelques généralités à prendre en considération pour pouvoir le constater sans entrer en radiesthésie mentale.
 Dans cet article figure la remarque suivante : « ... lorsqu'on force l'aimant à quitter sa position d'équilibre en le faisant tourner dans un plan horizontal, on observe une contraction progressive des CT, celle-ci étant maximum après une rotation de 180°. La situation est alors très étrange : les deux champs de torsion [occupant les pôles de l'aiguille] ont perdu tout volume, i.e. nous ne les détectons plus dans l'espace précédemment occupé, en revanche le champ de duellité de l'aiguille a grandi au point d'atteindre environ 1,20 m en verticale de part et d'autre de l'aimant !». Cette observation semble faire écho d'une certaine façon au phénomène évoqué plus haut à propos d'un couple Ts vertical qui voit les dimensions de ses Dv et Dk évoluer lorsqu'on le fait tourner sur lui-même.
  Mais ici l'orientation de l'objet porteur de champs de torsion se rapporte non pas à la gravité ou la rotation de la Terre mais au seul champ magnétique terrestre. La contrainte progressive appliquée sur l'aiguille jusqu'à parvenir à la positionner en parfaite opposition de polarités avec le champ terrestre va favoriser la croissance de sa duellité centrale. Celle-ci semble se nourrir de la contraction que subissent les deux champs premiers qui la fonde. Et bien qu'elle puisse être considérée de Type 2, elle grandit, contrairement à ce qui advient dans le cas des Trèfles Ts. Ainsi une même manipulation d'orientation conduit à des effets contradictoires selon le champ de référence et / ou l'objet étudié. Il est intéressant de rappeler ici l'observation réalisée à l'occasion de l'étude de la maille Janus. Il s'agissait de rendre compte de l'effet de cette maille sur les champs d'un petit réveil à quartz, et tout pareillement on voit la duellité de l'appareil grandir au fur et à mesure de son avancée vers le cœur de la maille au détriment de son champ dominant qui finit par se retirer à l'intérieur du boîtier. Bien entendu il ne s'agit plus là de magnétisme statique, si l'on peut dire, car l'introduction de l'électricité impose un certain dynamisme conduisant à la production de champs de torsion de l'électromagnétisme. Ne pas oublier que ces diverses manipulations se sont opérées par la force des choses au sein de champs CED.

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  IMPRÉGNATIONS :

Les imprégnations papier sont précieuses pour l'analyse des champs, cependant un problème se pose quant à leur emploi. Inévitablement tout papier que l'on introduit dans un champ s'en imprègne, ce qui pourrait présenter un obstacle à l'analyse. Certes la radiesthésie mentale permet de discriminer finement les choses, mais ici nous avons cherché une méthode plus "physique" d'opérer. La composition même des champs de duellité nous offre une solution. Dans le cadre de notre recherche, tous les champs de duellité des appareils utilisés présentent un champ de duellité monochrome d'un Vert très pur (0°-360°) ainsi que le laissent apparaître nos analyses qui restent, malgré tout tributaires des limites du Disque utilisé pour cette détermination. Quoiqu'il en soit, que l'encadrement du degré 0° soit des plus serrés à défaut d'être nul, il va se distinguer de celui qu'affichera tout couple Ts dont l'amplitude sera toujours liée à la pureté (concrète) de la forme de chacun de ses lobes, et de ce fait, toujours calibré dans un intervalle de couleur plus large. Ainsi, d'un point de vue pratique, l'utilisation de Ts lors de l'analyse d'une imprégnation écartera dans la plupart des cas le risque de confusion.

~

  Ts TÉMOIN :

Bien que la définition de la duellité ait été élargie Ts peut conserver son rôle de témoin de duellité. Théoriquement deux manières de le mettre en œuvre couvrent tous les aspects de la duellité. Maintenu en position verticale il tient lieu, sur sa verticale, de témoin pour ce que nous nommions le cylindre de duellité, ou Dv, la duellité proprement dite, tandis que chacune de ses faces le sera pour le champ porteur de K Sh Ph, soit Dk, l'agent de CED. Placé à l'horizontale il témoigne pour le champ CED. Pratiquement, afin de lever toute ambiguïté dans son usage, il convient de l'utiliser dans les premières minutes de sa prise en main. Il est vrai qu'un simple Trèfle ferait l'affaire, mais l'usage de Ts offre certains avantages pratiques, notamment de par le volume de ses champs, qui nous le font préférer dans ce rôle de témoin. Bien entendu une convention mentale implicite intervient ici pour discriminer CED de la duellité proprement dite. Nous conseillons d'utiliser des Trèfles de petit diamètre (cinq-six cm maximum) que l'on fixe en position verticale à l'aide de cire par exemple au centre d'un support parallélépipèdique en bois; on le bascule de 90° pour tester CED.

~

  QUELQUES POINTS DE REPÈRE D'ORDRE PRATIQUE :


 Voici quelques points qui méritent à notre sens d'être mentionnés :
1  Pour peu que nous soyons en mouvement, le champ CED qui nous accompagne dans cette circonstance engage à tout instant la création de cordons CED afin d'assurer un contact avec la matière environnante. Ordinairement, si l'on excepte tout l'appareillage électrique, ceci est sans grande conséquence du fait de la (très) faible intensité des champs en jeu qui nous environnent, comme de leur "discrétion" (rarement plus d'un centimètre d'épaisseur), l'interaction est négligeable du point de vue des énergies du corps et reste insensible. On ne peut exclure a priori, par ailleurs, que ces relations ne s'établissent pas à bas bruit au-delà de la proximité la plus immédiate. Ce processus d'ordre subliminal échappe donc en général à notre conscience. En revanche il est certain qu'il se concrétise de manière plus ferme avec des champs plus puissants, tels ceux produits par les aimants. Cependant les champs CED ainsi sollicités autour de nous ne semblent pas perdurer lorsque notre aura s'en éloigne. Nous avons également remarqué que le champ CED de l'être humain disparaît de son aura dès lors que le corps observe une certaine immobilité. Il lui reste malgré tout la liberté de gestes de faible ampleur (sur des équipotentielles du champ de pesanteur) ne suscitant pas création de cordons.
2 Les choses peuvent se complexifier singulièrement dans le cadre d'une exploration. Prenons l'exemple concret du repérage des positions d'un champ CED en cours de régression. Pour que ce ne soit pas l'occasion de sa relance, il est nécessaire de l'approcher précautionneusement, et tenter le contact de loin au moyen d'une pointe fine ou d'une baguette suffisamment longue pour permettre de dépasser les limites de notre aura. Si l'opérateur devait par cas ou par inadvertance laisser une partie quelconque de son corps pénétrer CED, ce dernier s'enrichirait sur le champ de sa duellité, ce qui pour le coup renouvellerait le temps de latence nécessaire à son effacement.
3  D'une façon générale on peut recommander de prendre en compte l'existence du champ CED lors de l'utilisation d'appareils choisis parmi ceux utilisés pour cette étude, et de se préparer à patienter avant toute manipulation afin de laisser les champs CED s'éteindre, ne serait-ce que pour minimiser le temps d'exposition personnel au dispositif en place. À cet effet considérer l'orientation par rapport au Nord (de forme si possible) ce qui limitera autant que faire se pourra le temps nécessaire à l'extinction de CED. Si l'on souhaite prendre quelque imprégnation il est nécessaire d'imaginer un procédé d'introduction de la feuille de papier dans le champ que l'on souhaite tester afin d'éviter d'avoir à nous approcher trop près et prendre le risque d'éveiller un champ CED parasite. Il convient également d'éviter les supports en bois, et plus encore en métal. Le métal abolit les distances, c'est-à-dire que le champ CED réunissant les deux duellités se crée dans l'instant de leur mise en place, quelle que soit la distance existant entre eux. On obtient le même effet en les reliant par un fil métallique. Le carrelage suppose le contact quasi physique entre les duellités pour voir apparaître les cordons, prémisses de CED. Quant au bois il tient le milieu entre les deux.

4  On prépare un couple Ts, horizontal, posé au centre d'une table en bois (à des fins d'amplification), mis au "repos", c'est-à-dire qu'on attend suffisamment longtemps qu'il soit exempt de toute trace de champ CED, soit de cinq à six minutes. Se diriger vers lui pour le faire entrer dans notre aura suscite au bout d'un moment (d'une distance) l'apparition d'un mince cordon CED, sans plus. La pointe fine chercheuse que nous tenons en main ne le détecte qu'au niveau du plateau du meuble sans rien trouver en volume.
5  Ce premier contact suffit pourtant à ce que les couleurs de notre aura perdent immédiatement un certain nombre de leurs niveaux en charge. La chute est fonction de la puissance des Trèfles (et bien sûr de notre état de santé). Lorsque, reculant, Ts sort de notre aura les niveaux remontent très rapidement pour éventuellement dépasser la cote précédente.
6  Si l'on active CED en bougeant légèrement le couple de Trèfles avant de se diriger vers lui, le contact va s'établir plus rapidement, avant même que d'atteindre la table, et la chute des niveaux de l'aura prend de l'ampleur.
7  Si l'on teste Magie, la réponse est positive sur ce cordon mais négative sur notre aura. Si l'on cherche une Qualité impliquée dans l'interaction de notre aura avec Ts on trouve la Nephesh Raïa.

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  DOCUMENT :

Le corpus théorique qui ouvre le Cours de radiesthésie évoqué plus haut contient un tableau des «rayonnements» émanant de tout objet matériel. De propagation limitée (quelques millimètres au mieux), ils seraient difficilement détectables sans l'intervention des champs électrique et magnétique de la Terre qui leur offrent le train d'ondes porteuses qui va nous les rendre plus facilement perceptibles (dixit les auteurs). Ces deux dessins illustrent la présentation d'une catégorie particulière, à savoir :


Les Rayons à 45° et 135°

rayons45 urne


Comment ne pas voir, si ce n'est une référence directe aux champs de torsion à l'allure plus ou moins conique que nous détectons aujourd'hui autour de chaque objet, une référence non moins directe à la verticale locale, comprendre la gravité, dont nous avons découvert l'importance vis-à-vis des champs de torsion. Ces champs sont dits formés par l'agrégation de tous les champs de spin naissant au sein de chaque atome, de chaque molécule, etc. La danse des particules atomiques propre à toute matière produit par son mouvement un champ de torsion d'origine cinétique, qui se double ipso facto d'un champ électromagnétique puisque ces particules ne sont pas neutres électriquement. Un physicien devrait pouvoir nous en rendre une description précise qui serait plus que bienvenue.

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Magie K Sh Ph

magie

  Calligraphie extraite du livre Ondes de vie ondes de mort. Envoûter ensorceler charmer


[octobre 2023]


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