NOTES 5
À PROPOS DE DEUX TRÈFLES PERPENDICULAIRES - ANNEXES
ABRÉVIATIONS & TÉMOINS
CTd = champ de torsion droit |
Td = Trèfle droit, témoin pour CTd |
CTg = champ de torsion gauche |
Tg = Trèfle gauche, témoin pour CTg |
Cd = champ dominant |
Ts = Td + Tg, témoin pour champ duel |
Cc = champ complémentaire |
Ts7 = Ts formé de Trèfles à sept lobes |
CDH = Champ de duellité de l'Homme |
CED = Champ d'expansion des duellités |
Trèfle gauche
Trèfle droit
LES TRÈFLES

Trèfle soudé - Trèfle crochets - Trèfle ouvert
Les Trèfles ouvrent une voie royale au chercheur qui part à la découverte des champs de torsion. Les articles de ces quatre dernières années témoignent de l'enrichissement que connaît la pratique radiesthésique à vouloir les utiliser, ne serait-ce que du simple fait de l'élargissement de son champ de recherches. En véritables sésames, leur prise en main conduit à révéler l'extraordinaire fécondité du concept de champ de torsion dans les domaines de la matière, qu'elle soit inerte, animée, ou vivante, jusque dans la sphère de l'esprit, si l'on veut bien considérer que toute pensée repose sur la construction d'un champ de torsion. Pour le radiesthésiste la fonction primordiale des Trèfles tient dans un rôle de Témoin pour la détection de tout champ et la détermination de son sens de torsion. Mais par-delà ce point crucial pour notre art, tout Trèfle propose aussi le plus simple des prototypes de champ de torsion qui soit mis à notre disposition.
En radiesthésie nous pouvons aborder l'objet Trèfle de deux façons : soit par la voie d'une analyse de ses émissions de forme, soit par l'estimation plus directe des effets qu'il provoque sur l'opérateur qui souhaite l'étudier, ou sur tout autre être vivant, humain ou pas. La première manière est très féconde en ce sens qu'elle offre la possibilité d'une description géométrique très fouillée de ses champs. Ainsi la configuration très ouverte qu'elle dévoile, un assemblage de deux champs de sens de torsion opposés, expose de fait une nature fondamentalement duelle. On peut préciser, exprimé dans la nomenclature traditionnelle, que ces deux partenaires expriment une même couleur dans son mode différencié (cf. ici pour un complément d'informations). C'est ainsi que la phase qui montre le plus de force (en nombre de niveaux chargés) occupe la périphérie de son champ et signe son sens de torsion. Une palette très étroite de nuances d'O (orange) indique une torsion gauche dominante, alors que le domaine de l'I (indigo), est consacré à la torsion droite selon les mêmes modalités.
Cette "dualité" très particulière propre aux phases se trouve confortée, en manière de redondance pourrait-on dire, par la présence au cœur du Trèfle d'un troisième champ lui aussi d'architecture duelle, d'une toute autre structure cependant : elle repose sur deux champs cylindriques, d'égal volume et charge, de torsions inverses, soudés sur une base, et toujours verticaux. V (vert) est sa couleur, Vert très pur lorsque la forme des lobes approche la perfection (cf. les vignettes ci-dessus). Nous sommes loin d'un champ dominant (deux troncs de cône pleins) et de son complémentaire (un cylindre axial filiforme). Support de la duellité verticale "Dv" définie dans le précédent Carnet, ce champ est lié au soleil pour connaître une inversion de position de ses composants deux fois par jour au moment du transit du soleil sur l'horizon local. Le Trèfle a pu être évoqué parfois comme participant du ruban de Möbius et du tore.
D'un tout autre point de vue le Trèfle se prête à une appréciation subjective plus directe. Détaillée dans d'autres articles, les mesures qu'elle autorise (voir par exemple ici) conduisent à constater la nécessité de prendre en compte les matériaux utilisés dans sa construction, aussi bien que ses dimensions et la perfection de ses formes, tous critères entrant en jeu quant à la définition de la géométrie de son champ de torsion. Par ailleurs elle offre une méthode efficace pour nous informer de son impact sur le vivant.
Coupes verticales du champ de torsion du Trèfle
A
B 
A Trèfle horizontal B Trèfle vertical
1 - le cylindre du champ de duellité 2 - le cylindre du champ complémentaire 3 - le Trèfle 4 - les deux troncs de cône pleins du champ dominant
Cd, le champ dominant, manifeste une certaine plasticité amenant ses troncs de cône à s'ouvrir ou se refermer selon les circonstances. Par exemple le fait d'ouvrir un Trèfle (cf. photo ci-dessus, à droite), c'est à dire de le déplier autant que faire se pourra, de sorte à lui faire quitter sa planéité habituelle, conduit à restreindre le déploiement de son Cd au point qu'il faille chercher ses cônes au niveau de l'axe de symétrie, où ils se sont repliés, au point qu'il devient difficile de le distinguer de son complémentaire Cc. Néanmoins cette manœuvre allonge considérablement le cylindre du champ de duellité.
Cet effet est très instructif en ce sens qu'il met en lumière l'existence d'une logique interne constitutive associant de manière indéfectible les trois composants. Néanmoins ce type de réaction n'est pas l'apanage du Trèfle. Nous l'avons déjà rencontré à l'occasion de l'étude des interactions régissant l'évolution du champ de torsion d'un moteur électrique soumis à l'influence progressive d'un champ correcteur (cf. Notes 2). Le champ correcteur en question (une maille) en était seul responsable, puisque nous retrouvons exactement le même effet sur un simple Trèfle qu'il suffit de lui soumettre.
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Le Trèfle, dont la fabrication est des plus simples, est propice au montage de toutes sortes de tests. Nous nous sommes rapidement arrêtés à l'étude de superpositions et de mailles bâties sur des paires de Trèfles de sens opposés. Le Carnet 4 en rend suffisamment compte pour que l'on comprenne l'importance du saut qualitatif implicite propre à ces associations. Nous n'y reviendrons pas pour nous attarder plutôt sur une disposition particulière déjà présentée, mais alors par trop sommairement sur la page du Glossaire. Voici : on dispose deux Trèfles de torsions opposées l'un dans un plan horizontal, l'autre dans un plan vertical. Ce faisant l'on crée une situation originale en ce sens que le mélange de leurs champs de torsion suscite l'éveil d'un champ particulier aux propriétés insoupçonnées au regard de tout ce que nous croyions savoir à leur sujet.
Pour analyser sainement la situation il est nécessaire de faire un petit détour afin d'examiner en premier lieu les réactions d'un couple de Trèfles horizontaux lorsqu'on leur applique le protocole exposé au précédent Carnet . Il s'agissait alors de rapprocher deux champs de torsion (de duellités Type 2) afin d'observer leurs mutations au cours du processus. Ici cela conduit pour l'essentiel aux mêmes phénomènes, ce qui nous assure que les duellités de Type 1 des Trèfles partagent bien les propriétés du Type 2, ce qui par parenthèses relativise encore plus cette distinction de terminologique pourtant nécessaire.

Deux Trèfles horizontaux de polarités opposées étant suffisamment éloignés l'un de l'autre pour ne pas mêler leurs champs, nous pouvons distinguer dans l'espace qui les sépare trois points réagissant au témoin de duellité Ts, soit approximativement au milieu et aux quarts de leur distance, situation figurée en A. Il s'agit de points forts sur le cordon de duellité (prémisses de CED) qui s'est établi. Ce que l'on voit ici évoque les résonances signalées par le Dr Toureng.
À l'étape B les champs dominants entrent en contact. On retrouve dans les premiers instants Ts aux seuls points de tangence. Cependant ces positions sont éphémères, et quelques minutes plus tard c'est la configuration A qui s'impose. Les choses se passent un peu comme si une zone d'instabilité se serait établie provisoirement entre les Trèfles à l'instant de leur contact. On peut évoquer une variabilité des champs à leurs marges, mais aussi in fine la formation d'un micro champ CED.
Lorsque débute le chevauchement des cônes comme figuré en C, un champ de duellité de volume assez restreint se forme autour des Trèfles (en vert sur le dessin). On retrouve aussi les signes de l'éphémère champ CED. Autre conséquence : désormais les couleurs habillant Cd et Cc ne sont détectables que dans un espace restreint qui va se comprimer de plus en plus au fur et à mesure de l'avancée des Trèfles l'un vers l'autre. On peut le borner par deux plans horizontaux passant par les points d'intersection des cônes.
Vient le moment où (selon la géométrie) les cônes (virtuels) des champs dominants Cd parviennent aux axes de symétrie de l'un et de l'autre, donc au contact et des champs complémentaires et des duellités : situation D. Du coup une inflation brutale du champ d'interférence se manifeste. Puis, passé ce moment, le champ se contracte au prorata de la diminution de distance entre les Trèfles pour se bloquer (lorsqu'ils sont soit très proches, soit à se toucher ou superposés) à un niveau dépendant des caractéristiques physiques des Trèfles. Ces observations recoupent celles rapportées au précédent Carnet, à l'exception notable de l'épisode d'inflation / régression, les appareils utilisés (duellités de Type 2) pour les précédents tests ne provoquant pas, à notre connaissance, de mouvements de désinflation.
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Testons à présent ce même protocole lorsqu'un membre du couple est placé en position verticale. Peu importe le sens de torsion choisi. Les Trèfles utilisés sont les mêmes que précédemment : fil ø 2 mm de cuivre soudé et isolé, Ø 8 cm, hauteur tronc de cône ± 23 cm, l'angle au sommet des cônes est légèrement inférieur à 45° - ciel couvert, petites averses.
L'allure qu'adopte le champ de torsion d'un Trèfle vertical est commandée par l'azimut de son plan. Placer le Trèfle Est - Ouest va faire que la longueur du cylindre de sa duellité verticale Dv dépasse nettement ce qu'elle était Trèfle horizontal, alors que dans le plan Nord - Sud elle se réduit à presque rien, tandis que l'on voit les champs de couleur (Cd et Cc) profiter de la situation pour grandir à leur tour. Il est nécessaire d'utiliser de grands Trèfles (typiquement Ø fil 5 mm Ø Trèfle 18 cm) pour mettre sans conteste ces propriétés en évidence. La verticalité va imposer ses conditions au cours des tests sur le couple. La photo ci-dessous montre le dispositif utilisé :

Dans un premier temps nous considérons les effets de l'orthogonalité des plans qui caractérise la situation, avec cette contrainte supplémentaire que la droite des centres se doit d'être dans un plan perpendiculaire au plan du Trèfle vertical. C'est la configuration de la photo. Puis nous ferons varier l'inclinaison du Trèfle vertical combinée ou pas avec l'orientation du dispositif.
Lorsqu'on regarde de près l'avancée des Trèfles l'un vers l'autre on repère en premier lieu un mince cordon CED, puis les trois points semblant rythmer l'espace entre les Trèfles. Avec la réduction de distance, les champs étant le point de se toucher, on peut observer sur seulement quelques millimètres d'avancée un gonflement rapide des ces points et du cordon, processus qui aboutit au moment du contact à la formation d'un champ de volume considérable. Nommons-le champ Vertical, champ V, ou simplement V.
Ainsi une rupture franche apparaît par rapport au scénario précédemment observé. C'est un peu comme si l'on passait directement de A à D. Mais l'essentiel est ailleurs, dans l'énormité, toutes proportions gardées, du champ qui s'est développé autour du couple. Pour donner une idée grossière du changement qui s'est opéré, une mise en perspective avec les tests précédents montre qu'il faut multiplier le volume obtenu "Trèfles sur un même plan horizontal" par une valeur comprise entre 100 (cent) et 1000 (mille) en fonction de l'orientation (azimut) du couple ! Et encore ces chiffres sont obtenus par temps gris légèrement pluvieux. Cela parait absolument extravagant. Le coefficient multiplicateur est plus faible lorsque les Trèfles se trouvent munis de crochets, mais a contrario plus élevé par temps calme ensoleillé. Il semble soumis à une loi exponentielle en rapport avec le diamètre (et / ou la puissance) des Trèfles utilisés.
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Le champ V né de l'association Trèfle horizontal / Trèfle vertical est des plus troublants. Par-delà l'hypertrophie de volume manifestée, il est possible d'y détecter partout avec les témoins ordinaires, outre Ts et KShPh attendus, la présence d'un mélange des deux couleurs de forme associées aux sens de torsion des partenaires, ce qui constitue une surprise. Mais aussi, et surtout, seconde surprise, un intrus s'est invité : le Vert négatif V¯. Ce n'est pas la première fois que nous rencontrons cette couleur – rappelons toute sa nocivité diffusée via sa phase Électrique par les écrans – mais sous cette occurrence diffuse jamais (étant entendu que le vivant n'est pas pris en compte dans cette étude). Mais que dire ici ? Cette citation du livre de Bélizal et Morel nous semble suffisamment éloquente pour après tout ne point trop s'étonner de cette présence :
«.... lorsque vous tracez deux lignes perpendiculaires ayant un point commun, vous obtenez la vibration .... V¯ Vert négatif .... l'émission fuse toujours par la branche horizontale de l'angle de 90°» (p 11).
Il parait légitime d'élargir dans le cadre étroit de notre protocole la notion de ligne à celle d'axe de symétrie, de sorte que la présence de V¯ puisse être reçue a priori sans trop de difficultés. En somme il s'agit d'élargir à l'espace une propriété déjà reconnue dans le plan.
Nous connaissons aussi leur théorie des ruptures de forces conduisant à la diffusion du V¯ dans l'environnement. Il s'agit essentiellement d'invoquer un déséquilibre local dans le rapport forces cosmiques / forces telluriques, de sorte que l'émission de V¯ quitte son confinement sous terre pour surgir à la surface du sol. De La Foye parlait d'une rupture d'équilibre (cf. Annexes). Il s'agit toujours pour eux d'une situation conflictuelle. Et c'est bien ce que nous découvrons avec le choc des polarités intrinsèquement provoqué par la mise en œuvre du dispositif de test qui place les axes de torsion perpendiculaires, d'où la génération de V¯ qui en résulte.
S'agissant de la disposition des couleurs au sein de V la situation est plus difficile à saisir. Lorsqu'on regarde la duellité d'un couple témoin Ts ordinaire on constate qu'elle absorbe en son sein les champs Cd et Cc propres à chaque Trèfle. Ils semblent avoir perdu toute structure, réduits à quelques résidus de couleurs que l'on peut encore détecter recroquevillés sur les fils bâtissant la forme de chacun des Trèfles. Ici, dans notre protocole, bien qu'il soit possible de considérer que le rapprochement des Trèfles conduise potentiellement à la formation d'un couple Ts, nous sommes amenés à constater que ce n'est pas du tout le cas puisque précisément, le contact étant établi, les couleurs se diffusent partout dans le volume V qui vient de se créer. Dès lors comment distinguer Cd de Cc, mais surtout existent-ils toujours ? Peut-on affirmer que l'orthogonalité (des plans) des Trèfles mise en œuvre ici suffise à briser la topologie canonique de chaque Cd et Cc ? Bien qu'il semble évident que ce soit le cas, le basculement à la verticalité d'un élément du couple constituant la seule modification apportée au protocole, il est difficile d'être catégorique à ce sujet. Le champ V porte tous les stigmates d'une décomposition. Sa structure semble réduite à n'être que le simple catalogue d'éléments divers cohabitant sans conflit ouvert, une duellité Ts avec sa couleur Vert, une qualité Magie (KShPh), les couleurs Indigo et Orange, le tout nimbé d'un nuage de V¯. Néanmoins cette apparente pauvreté n'en est pas pour autant dénuée de propriétés.
La première de celles-ci pourrait tenir dans la modulation de volume qui s'opère en rapport avec l'orientation du dispositif. En effet il est remarquable de pouvoir constater la mise en évidence des quatre points cardinaux à l'occasion de tests d'azimuts. Ainsi le volume le plus faible advient la ligne des centres étant placée dans le plan Est - Ouest, autrement dit avec le plan du Trèfle vertical coïncidant avec celui du méridien. Le volume maximum s'obtient en décalant de 90° la ligne des centres dans le plan Nord - Sud, soit le Trèfle vertical dans le plan Est - Ouest. Ajoutons qu'aucune différence significative quant au volume du champ créé n'apparaît selon que ce soit l'un ou l'autre Trèfle qui occupe tel ou tel azimut. Un dispositif semblable équipé de Trèfles horizontaux ne fait preuve d'aucune sensibilité à l'azimut. Il faut donc que ce soit le seul Trèfle vertical qui commande toutes ces modulations propres au champ V ainsi que ses propriétés "en solo" le laissaient déjà présager.
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Nous avons testé l'interaction de V avec divers types de champs de forces variées. Dans un premier temps nous observons ses réactions à l'introduction dans son volume de plusieurs Trèfles, qui céderont place par la suite à des aimants.
Après avoir installé le matériel sur un sol carrelé dans la situation du volume maximal (i.e. Trèfle vertical dans le plan Est - Ouest), on voit dès l'introduction du premier Trèfle son volume affecté d'une légère contraction. Au fur et à mesure de l'arrivée d'un nouveau Trèfle (toujours placé sans ordre mais de manière à éviter toute interférence avec ses prédécesseurs, ce qu'autorise précisément le grand volume) la contraction s'accentue pour mener apparemment à la disparition complète du champ après l'insertion d'une huitaine d'éléments. Il laisse derrière lui une image rémanente dont on peut encore dessiner les contours grâce à KShPh ou un test de polarité mais elle s'effacera avec le temps. Si l'on commence à retirer les Trèfles un à un, les témoins habituels permettent de retrouver le cortège des composants, d'abord à proximité du dispositif pour gagner peu à peu de la hauteur jusqu'à restaurer l'intégrité de V avec l'écart du dernier Trèfle.
L'action d'un couple Ts (Ø 6 cm) est plus radicale, produisant immédiatement quelques effets du même ordre mais bien plus visibles. Autour de lui, dans un rayon de l'ordre de 30 cm, se crée comme une bulle de vide dans laquelle les composants de V et de Ts ne sont plus perceptibles, que ce soit directement à l'aide de témoins ou même sur une empreinte ! Dans le même temps le champ V perd d'un coup environ 20 % de son volume! Ce que nous observons là prend l'exact contre-pied de ce qui se passe avec le champ d'un couple de Trèfles horizontaux suffisamment proches pour développer un champ de duellité commun, champ qui tout au contraire, plutôt que maigrir va se nourrir et grandir de chaque champ étranger que l'on voudra introduire dans son volume. Si l'on agence six Trèfles de sorte à former trois couples Ts disposés en triangle plus ou moins équilatéral centré sur le dispositif, c'est l'entièreté du champ V qui est affectée de vide. Lorsque nous utilisons le vocable "vide" il faut l'entendre littéralement, c'est-à-dire qu'en fait de champ de torsion, nous n'y détectons proprement plus rien quelle que soit la méthode d'investigation choisie, physique (témoins concrets) ou mentale (représentations, idéation, convention mentale, évidemment très personnelle) !
Une autre façon d'aborder le champ V prend en considération les puissances en jeu. Sur notre échelle de ressenti les Trèfles utilisés pour cette étude sont estimés de force 1 (un) à l'image des Trèfles soudés du dispositif. Le champ V affiche de 2 (deux) à 4 (quatre) selon l'orientation du dispositif. Le triangle évoqué ci-dessus n'exprime rien lorsqu'on le mesure isolé du dispositif, les couples Ts étant suffisamment éloignés les uns des autres (d'environ 2,5 m). Nous avons aussi testé un couple Ts7 en fer plastifié (noté 5) : placé au centre du dispositif il se "contente" de réduire V maximal à 5,4 m³, soit tout de même une réduction de plus de 97 % du volume maximal ! Mais sa note en paie le prix : elle tombe à 0,2 !
Les champs les plus puissants que nous ayons à notre disposition sont portés par des aimants. Selon sa force un aimant montrera plus ou moins de vigueur à "cannibaliser" le volume de V. Ainsi un magnet (noté 3) se contente de priver le volume du champ V de quelques pourcentages de m³, mais un aimant de haut-parleur relativement puissant (noté 90 quatre-vingt-dix) impose autour de lui sur un rayon d'un mètre un vide de plus de 3 m³, soit plus de 50 % du volume d'un champ V en situation minimal. Cependant lorsque le dispositif expérimental se trouve inclus dans cette sphère d'influence c'est l'entièreté de V qui passe à l'état virtuel. Alors la note de l'aimant déjà diminuée de plus de moitié tombe à 20 (vingt), l'aimant étant placé entre les deux Trèfles au centre du dispositif.
Aimant noté 90
champ V |
MAXIMAL |
champ V |
MINIMAL |
note AIMANT |
RAYON |
note AIMANT |
RAYON |
40 – 20 |
1 m |
40 – 20 |
1 m |
Aimant noté 140
40 – 16 |
1,20 m |
40 – 20 |
1,20 m |
Ts7 ø 10 cm noté 5
4 – 0,2 |
1 m |
5 – 1 |
1 m |
Ts ø 6 cm noté 2
2 – 0,06 |
0,1 m |
2 – 0,06 |
0,1 m |
Mesures effectuées par temps calme bien ensoleillé, chiffres arrondis.
Volume maximal du champ V : 7,4 m x 7,4 m x 3,6 m ≠ 200 m³
Volume minimal : 2 m x 2 m x 1,4 m ≠ 5,6 m³
La première note est prise en bordure du champ V, la seconde au centre du dispositif. Les rayons sont ceux de la bulle créée par l'objet introduit dans V.
Ts (ø 6 cm) est le seul artefact agissant depuis le centre du dispositif à ne pas parvenir à "vider" à lui tout seul le champ V.
On peut s'étonner de voir un champ V noté de 2 à 4 avoir si fort pouvoir sur des champs d'aimants bien mieux notés. Mais ce serait mal saisir la nature et l'usage que l'on fait de ces mesures. Certes elles ne font que refléter les réactions d'un organisme vivant, certes elles ne proviennent pas d'une aiguille mobile sur un cadran, certes elles n'ont aucun caractère "scientifique" quoique reproductibles, néanmoins elles n'en sont pas moins dignes d'intérêt : elles mettent ici en exergue le fait que les interactions entre champs de torsion ne sont pas entièrement commandées par des questions de charge (i.e. en nombre de niveaux), de puissance, mais qu'elles se jouent aussi ailleurs !
Ainsi on aura aussi noté que bien que plus puissants que les Trèfles (à l'aune de notre système de mesure), les aimants placés au cœur du dispositif ne s'en sortent pas mieux qu'eux, perdant environ 80 % de leur puissance ! L'égalité de traitement que connaissent ces deux types de champs forts différents et si diversement chargés a de quoi étonner.
Autre exemple : comment expliquer l'activation du triangle de couples Ts évoqué ci-dessus en dehors d'éventuelles vertus propres au triangle, si ce n'est par une disposition particulière du champ V propre à l'autoriser. À notre connaissance c'est bien le seul champ de torsion statique capable d'une telle chose. Et s'il est une chose qui le distingue radicalement des tous les autres champs que nous avons rencontrés c'est bien sa capacité à composer avec le "vide".
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Les diverses variations d'inclinaison et d'orientation du seul plan du Trèfle vertical qu'il serait fastidieux de décliner ici ont permis de constater que les conditions d'orthogonalité définies dès le départ sont la clef, si ce n'est la condition sine qua non, qui ouvre au champ d'interférence V l'opportunité d'exprimer toutes ses potentialités. On constate également que la charge de chaque Trèfle reste intangible au cours de ces manipulations, ainsi que celle du champ de duellité créé, de sorte qu'il semble légitime d'imputer ces variations volumétriques à quelque disposition environnementale. De ce point de vue, dans la mesure où nous retrouvons encore et toujours le cadre défini par la ligne de gravité, le plan méridien et celui, de caractère plus local, de l'Est / Ouest, il nous semble que l'hypothèse la plus simple à convoquer afin d'espérer trouver quelques lumières à ce sujet voudrait faire entrer en scène deux des principaux champs de torsion de la planète, ceux de la gravité et de la rotation de la Terre sur elle-même.
De la gravité nous avons déjà abondamment parlé. La verticalité renvoie à la pesanteur, donc en définitive à la masse de toute la matière terrestre, et par la force des choses au champ de torsion sommant ceux du spin de tous ses atomes. Ainsi l'influence de la masse terrestre aura potentiellement un impact sur tout champ de torsion présent à la surface du globe. L'empreinte que laisse le puits de gravité creusé par la planète en mouvement sur sa ligne d'espace-temps va jouer le premier rôle pour toute physique locale. De la même façon que toute masse se trouve devoir tomber vers le centre de gravité de la Terre, le champ de torsion solidaire de tout agrégat local de matière se doit de composer avec les lignes de force du champ terrestre. On y verra sans doute la source de cette prépondérance de la verticale omniprésente dans nos analyses. Il se trouve que chaque champ particulier dispose précisément d'une composante "duellité" apte à gérer cette relation, qu'il s'agisse d'un champ de spin propre à la matière inerte ou de celui d'un équipement relié à l'électricité. Nous parlons de la duellité KShPh ou Dk (cf. Notes 4).
La rotation du globe sur lui-même intervient ici au titre que toute rotation de matière déterminerait à son entour la formation d'un champ de torsion. Jusqu'à présent nous n'avons fait qu'évoquer l'existence de ce type de champ suivant en cela la littérature qui le liste aux côtés de ceux du spin ou de l'électricité. Quelques tests exploratoires avec deux petites sphères (en plastique et quartz) ainsi qu'avec un gyroscope en métal, un jouet, ont donc été entrepris (cf. Annexes).
Nous avons signalé plus haut l'existence d'une modulation du volume du champ V liée à l'azimut du dispositif expérimental. Une petite expérience fort instructive, qui mériterait une étude exhaustive, permet de reproduire entièrement les variations de volume observées. Il suffit pour cela de faire interagir un Trèfle avec une boule en rotation pour pouvoir s'en convaincre. Ayant introduit le Trèfle dans le champ de duellité de la boule, il est encore nécessaire de le placer dans un plan qui soit perpendiculaire à la surface de la boule, ce qui assure l'analogie avec la verticalité, si l'on ose dire. Ni le Trèfle ni la boule n'ont besoin d'être en mouvement l'un par rapport à l'autre, les seuls mouvements d'orientation du Trèfle sur sa position suffisent à la réalisation des tests d'azimuts. On comprend que le Trèfle est tout simplement sensible au champ de rotation, et donc par la force des choses à celui de la planète. La rotation de la planète n'est-elle pas à l'origine de la définition de points cardinaux ?
Il faut évoquer une seconde expérience. En fin de Carnet de Notes 1 figure une étude qui établissait, pour le moins sous certains aspects, un parallèle entre une simple boule de bois, fixe, et le globe terrestre en mouvement. Au risque de récidiver, nous allons promener à la surface de cette boule une reproduction miniature en papier de notre dispositif de travail, ce choix du papier étant fait pour de simples raisons de miniaturisation. Nous savons de l'étude citée que la verticale passant par le centre de la sphère permet de définir méridiens et équateur. De sorte que le petit équipage de papier peut reproduire à toute latitude ce que nous avons expérimenté en grand sous les cieux du 44°N. Mais que ne dira-t-on pas de cette prétention ? Par exemple : il ne s'agit là que d'un changement de support, peu importe qu'il soit sphérique ou pas, il ne saurait être question de latitudes ! Certes, mais il va falloir expliquer pourquoi au pôle Nord virtuel de la boule rien ne va plus : quelle que soit l'orientation d'azimut qu'on voudra lui donner, le mini-dispositif pourtant horizontal en ce point n'émet plus aucun de ses champs, on ne détecte plus rien de son mini champ V !
N'est-il pas extraordinaire que ce "total fading" n'intervienne que dans cette seule position, au pôle instantané de la boule défini par la verticale de son centre de gravité ? Visiblement les deux Trèfles y sont sensibles. On peut même suivre le retour puis la croissance progressive du champ V au fur et à mesure de l'éloignement de ce point; elle culminera au niveau de l'équateur. Cet étrange comportement au pôle a suscité une investigation particulière de la boule. Elle met en évidence en ce point un même vide de tout champ de torsion, prolongé dans l'espace en une espèce de puits très étroit qui semble s'être creusé dans le champ de duellité. Voyez ce schéma :
La boule, son équipage mobile au pôle et la coupe de son champ de duellité

Les essais (assez difficiles, à main levée avec une pointe fine) entrepris pour en déterminer de façon plus précise la forme ont permis de fixer grosso modo ses contours et sa projection à la surface de la boule. Le trait rouge en indique la limite que l'on peut fixer vers 78° - 79°, ce qui n'est pas sans évoquer les remarques de Kozyrev sur les difficultés rencontrées lors d'expériences menées à ces hautes latitudes. Dans cette zone le champ V commence à reprendre des couleurs dès qu'on s'écarte du pôle. Retrouverons-nous les mêmes conditions d'expérimentation à la surface de la planète, nous voulons dire au niveau des pôles terrestres ? La prudence nous invite à suspendre tout jugement a priori, bien que les tests rapportés en Notes 1 aient montré que l'on pouvait considérer cette boule comme un bon "témoin" du globe.
Néanmoins cette prudence est battue en brèche par d'autres tests qui viennent abonder dans le sens d'une réponse positive. Il se trouve que les essais de mise en rotation des boules ont permis d'observer, même à faible vitesse, la création de puits de ce type. On les voit de surcroît épouser fidèlement les mouvements de croissance / décroissance des champs de duellité, variations suscitées en jouant sur la vitesse de rotation (cf. Annexes). Il suffit de chercher dans le prolongement de l'axe de rotation pour les trouver. Ne peut-on en inférer plus sûrement de leur existence aux pôles de la planète ? Il est une façon très simple de trancher : il suffit pour cela d'organiser quelque expédition afin de vérifier sur place ce qu'il en est.
On notera avec grand intérêt qu'ici bas, à la surface du globe en mouvement, toute rotation implique un certain degré de liberté pour les champs de torsion attachés au corps matériel pris dans ce mouvement. Ceci est clairement visible avec le gyroscope, en revanche les champs sphériques des boules ne le permettent pas du fait de leur disposition concentrique (cf. ci-dessous Annexes). Pour le coup, chose remarquable, le champ de duellité perd sa (jusqu'ici supposée) sujétion au champ de gravité.
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La présence inattendue de ces puits de "vide" emmanchés sur les axes de rotation a renforcé notre attention sur la position verticale d'un Trèfle. L'équilibre naturel le plus stable de l'objet Trèfle relativement au champ de gravité est bien sûr l'horizontale, tandis que la plus grande instabilité se réalise en position verticale. Le protocole testé a permis, en introduisant une relation d'un Trèfle vertical avec un Trèfle horizontal, de mettre en lumière parmi les étranges phénomènes nés de cette association la surprenante présence de V¯, présence interprétée précisément comme une conséquence de l'orthogonalité des torsions. Il se trouve qu'un Trèfle isolé vertical ne produit aucun champ V, tout au moins de prime abord, toutefois on peut relever V¯ sur la verticale précise de son centre. Il faut donc pour rester dans le respect des enseignements des différents tests effectués que l'axe de sa torsion, se déployant à l'horizontale car suscité conjointement par Cd et Cc, entre en relation conflictuelle avec celui d'une torsion verticale pour que V¯ puisse ainsi surgir. Et dans la mesure où ceci doit rester vrai quel que soit l'azimut de son plan, nous formulerons l'hypothèse qu'il le trouve sur les lignes de torsion associées au champ de gravité, a contrario de l'harmonie qu'y rencontrent les champs toujours verticaux d'un Trèfle horizontal. On doit ajouter que le sens de torsion du Trèfle vertical important peu vis-à-vis du champ V, il vient que ces lignes de la Terre doivent porter conjointement les deux sens de torsion !
Dans cette optique il est intéressant de revenir sur les modulations de volume que connaît le champ V. Nous avons signalé au moment de la présentation du dispositif expérimental que les trois champs d'un Trèfle vertical subissaient des variations de dimensions du simple effet du changement d'azimut de son plan. Or les mouvements du volume de V sont parfaitement parallèles à ceux du champ de duellité du Trèfle vertical. Comme il a été dit le volume maximal de V apparaît lorsque "son" Trèfle vertical se place très exactement dans le plan Est / Ouest, et il en va de même s'agissant de la hauteur de la duellité d'un Trèfle solitaire placé dans les mêmes conditions, hauteur qui atteindra un summum avec un Trèfle fermé. Le champ de duellité étant dans une relation interactive avec le couple Cd-Cc de sorte que la croissance de l'un se répercute dans une régression des deux autres, il va se trouver que dans leur situation les deux champs porteurs du sens de torsion offrent leurs plus faibles dimensions, d'où moindre interception de lignes attachées au champ de gravité, d'où moindre virulence du conflit, d'où meilleur volume du champ V. Les annexes ci-dessous donnent toutes les précisions souhaitables sur le Trèfle fermé et la dialectique qui lie les composants formant le champ de torsion du Trèfle.
Cependant les tests effectués avec les
masses en rotation rapportés plus haut ont aussi mis en évidence une sensibilité du Trèfle congruente avec ces observations. Pour rester dans la cadre de l'hypothèse émise ci-dessus on supposera que les champs de torsion du Trèfle composent aussi avec ceux développés par la rotation. Dès lors on amendera notre hypothèse en adjoignant au champ de gravité le champ de rotation de la planète.
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Un dernier mot à propos du "vide". De quel vide parlons-nous ? Le volume du champ V ayant été "vidé" de ses champs (Trèfles, V¯, Ts) au moyen d'aimants (ou de couples Ts), on constate à l'intérieur de ses limites, puisque limites il y a toujours (!), la présence d'une nuisance extrêmement nocive au vivant faisant baisser, drastiquement et très rapidement, tous les niveaux du champ de forme de l'humain ou de la plante. Pourquoi ? On ne peut incriminer un champ de torsion que nous ne trouvons plus. En revanche on relève la présence simultanée des polarités + et – (pile électrique en témoin) et de Magie - KShPh-endroit, ce qui n'est pas sans évoquer la composition du champ CED, champ éphémère, instable. Mais ici, outre Magie - KShPh-envers, d'autres qualités réputées malsaines par J. de La Foye se sont invitées. Ce dernier nous met d'ailleurs vigoureusement en garde face à ce type de situation. Nous ne pouvons que renchérir sur lui après avoir dû subir le temps de quelques tests les effets de ces nocivités. Précisons de suite qu'aucune nocivité particulière n'accompagne le "fading" observé sur les objets en rotation ni sur celui d'une boule au repos. Ajoutons encore que la présence simultanée des deux polarités + et – n'est pas nocive en elle-même, pour autant que nous ayons pu nous en rendre compte.
Ceci dit la situation est assez étrange. Nous avons observé que le volume des bulles créées autour des objets que l'on introduisait dans le champ V était fonction des puissances des champs relevées sur ces objets. Ceci est en accord avec un comportement de champs de torsion partageant un espace commun. Mais ici, à l'inverse de l'habituelle agrégation / fusion qui peut s'opérer, le processus d'effacement qui s'engage gagne tous les acteurs au fil des introductions pour aboutir à une coquille vide, vide de son noyau actif, cependant que d'autres états / qualités que nous ne détaillerons pas ici sont venus s'ajouter au couple de polarités + et –. À l'époque de leur découverte les états furent considérés comme une émanation des ondes / émissions de forme, ou un de leur mode d'être. Or que voyons nous ici : des états, une double polarité, combinaison délétère qui intrigue par la virulence de sa nocivité, mais ni champs ni couleurs de forme. N'est-il pas remarquable que ces nouveaux "occupants" se soient substitués aux champs qui tenaient l'espace de l'ex-champ V et dans les mêmes limites ? Il est indubitable que cette présence soit liée à celle des Trèfles et autres aimants, toujours concrètement bien en place. Polarités et qualités seraient en quelque sorte la trace, la signature laissée par des acteurs, qu'il faut bien à présent imaginer relégués en condition de virtualité (dans son sens premier : en puissance, sans effet actuel). Faut-il nommer ce phénomène délocalisation ? Le vocable est commode dans sa sobriété pour dépeindre la situation.
L'osmose qui s'est opérée entre V et ses divers hôtes (Trèfles, aimants, etc.) échappe à nos Trèfles témoins. Pourquoi ? Le concept de champ de torsion n'est-il plus pertinent ici ? S'il devait le rester, et si l'on s'en tient à l'analyse de la situation que crée l'orthogonalité des Trèfles, on en viendrait à ce paradoxe de devoir définir un "champ de torsion vidé de ses torsions". Peut-on encore parler de champ de torsion ? Ce que nous avons observé tient en peu de mots : essentiellement un possible renvoi en virtualité de toutes couleurs et duellités "ordinaires", y compris V¯.
Aussi lorsque Cartan met en relation la torsion de l'espace avec la rotation de matière, que Shipov énonce «Torsion is contortion of the space time continuum», ou décrit l'espace comme «des points matériels orientés en rotation, tels de minuscules gyroscopes», que l'on comprend, un peu naïvement peut-être et sans doute trop superficiellement, que l'espace n'est que champs de torsion, car «ce sont eux qui définissent les propriétés topologiques et géométriques de l'espace-temps, c'est-à-dire sa dimensionnalité et sa signature», vient cette question que soulève en définitive la condition d'orthogonalité au cœur des confrontations des torsions expérimentées ici : un champ de torsion virtualisé / délocalisé s'inscrit-il dans une texture particulière de l'espace-temps, spécifique à cette condition, ou est-il plongé dans une sorte de non-existence, de "dis-location" ?
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ANNEXES
LE TRÈFLE FERMÉ
Une forme particulière que peut prendre le Trèfle permet de cerner de plus près le rôle que joue chacun des composants au sein de la structure de son champ de torsion. On peut discerner sur la première photo ci-dessous une sorte d'aplatissement des lobes qui évoque un repliement sur lui-même, une manière de fermeture. La manipulation qui y conduit réduit le champ de torsion du Trèfle à sa plus simple expression : une couleur de forme accrochée au fil, sans aucun déploiement, si ce n'est au sein du plan de l'espèce d'anneau qui s'est formé, jusqu'à presque rien pour un Trèfle dans le plan méridien, position qui en revanche magnifie dans sa plus grande ampleur le champ de duellité.

Photo de gauche : Le Trèfle fermé, Ø = 6 cm, torsion gauche. Ses champs dominant et complémentaire, de couleur Orange, sont réduits à la portion congrue. En revanche on assiste à une expansion formidable de la duellité (couleur Vert). Longueur totale du champ de duellité = 2 x 60 cm. Mesure effectuée par ciel voilé et vent assez fort; double en présence de soleil. À sa droite dessin à l'échelle de la partie supérieure du champ.
Photo de droite ; Ce même Trèfle complètement déstructuré, les champs tous très faibles ne se détectent plus que de très près du fil.
Appliquons une nouvelle fois et dans les mêmes conditions le protocole précédemment utilisé en substituant dans le dispositif un Trèfle fermé (appelons le Tf) à l'un des Trèfles, pour nous focaliser sur l'instant du contact. Il est nécessaire d'effectuer deux tests selon que Tf sera vertical ou pas.

Tf tenant toujours le côté gauche sur le schéma, il est clair que dans la première situation (Tf h) le cône du Trèfle vertical touchera dans un premier temps son pendant (très réduit, en orange) avant que d'atteindre le cylindre de duellité au cœur (centre) de Tf, et tout le contraire dans la disposition Tf v, les deux extrémités des cônes parvenant en premier lieu au contact du champ de duellité du Trèfle fermé. Dans les deux cas le champ d'interférence surgit dès l'établissement du contact qu'elles que soient les parties en cause.
La souplesse dont sait faire preuve la structure Trèfle est ici particulièrement bien illustrée. La particularité du Trèfle fermé tient en une apparente prééminence du champ de duellité mis en valeur aux dépens de ses deux compagnons. Le Trèfle ouvert signalé en début d'article semblait vouloir les mettre tous sur un pied d'égalité, mais à bas niveau. Le Trèfle ordinaire développe dans l'espace toute le volume dont il est capable dans un parfait équilibre de ses trois constituants.
On peut rejouer la manipe avec deux couples Ts (Type 2). Or l'observation montre que la connexion entre de tels couples s'opère d'abord au niveau de leurs duellités compte tenu de la topologie des champs en jeu, bien avant que champs dominants et champs complémentaires puissent opérer. En fait tous ces champs sont solidaires et savent s'adapter à toute situation qui se présente.
LE CHAMP DE TORSION D'UN OBJET EN ROTATION
Trois objets sont étudiés : une sphère en plastique, une seconde en quartz et un gyroscope jouet. Dans les trois cas le champ immédiatement accessible est le champ dominant Cd. Les complémentaires Cc habitent les axes de rotation et peuvent les prolonger considérablement. Les duellités ne dépassent jamais la moitié du volume de Cd pour le dire rapidement.
– Sphère en plastique : creuse Ø 6,5 cm 45 g
Fixée sur l'axe d'une perceuse, nous avons observé la création d'un champ de torsion d'allure sphérique dès sa mise en rotation. Lorsque l'axe de rotation de la perceuse tourne à droite selon le point de vue de la personne qui tient l'outil, autrement dit selon le sens du mouvement de vissage, sens horaire, ce champ arbore une couleur Violet, versus le Rouge qui s'affiche en rotation gauche. La duellité qui s'inscrit au sein de ce champ conserve une allure sphérique, et de même pour la boule de quartz.
– Sphère en quartz : Ø 5 cm 160 g
La sphère n'est pas parfaite car sa surface est approchée (d'assez près) selon un maillage d'hexagones de petites tailles, se concrétisant par un léger déficit de poids par rapport à l'archétype de même diamètre. Le champ de torsion sphérique qui se forme, centré sur la sphère en rotation, développe à la vitesse maximale fournie par la perceuse un diamètre de Ø 7 m alors que le champ complémentaire s'étend sur 2 x 4 m, valeurs que l'on peut comparer à celles obtenues avec la sphère plastique : Ø 6 m et 2 x 3,4 m.
– Gyroscope : volant Ø 5,6 cm 100 g
Pour des raisons d'ordre pratique le volant (rotor) est séparé de l'armature de cardans lui assurant liberté de mouvement pour être installé directement sur la perceuse. Néanmoins les tests effectués dans la configuration d'origine ne montrent pas de différences significatives du point de vue des champs de torsion. À la rotation le champ développé de part et d'autre du plan du rotor prend les traits d'un cylindre droit plein. Son axe se confond avec celui du rotor. Ses dimensions sont directement fonction de la vitesse de rotation. Elles peuvent devenir considérables rapportées à la petite taille de l'objet. Ainsi à ± 45 tours / s le diamètre de sa base atteint Ø 4 m et sa hauteur est portée à 2 x 16 m. Le champ de duellité épouse cette allure cylindrique.
Ainsi poids dimensions formes et vitesse de rotation ont un impact direct sur le volume du champ de torsion qui se crée. Voici le relevé des couleurs :
|
ROTATION |
DROITE |
ROTATION |
GAUCHE |
SPHÈRES |
Cd Violet |
Cc Rouge |
Cd Rouge |
Cc Violet |
GYROSCOPE |
Cd Violet |
Cc Rouge |
Cd Rouge |
Cc Violet |
et, dans la continuité des mesures prises autour du champ V, celui des puissances :
SPHÈRE P |
0,94 |
SPHÈRE Q |
0,97 |
GYROSCOPE |
0,99 |
Quid de ce tir groupé assez étonnant. Ici, selon nos essais, ni la vitesse de rotation ni la forme ou le poids n'entrent en jeu, ou alors le cas échéant si peu. Toutes ces valeurs ne dépassent jamais tout en l'approchant de très près l'unité de mesure utilisé dans nos études. Pourquoi ? Précisons que l'orientation de l'axe de rotation n'a jamais été pris en compte pour ces tests, il faut la considérer tout à fait aléatoire.
LE CANON NŒUD DE VIE version 8-10-5
L'hypothèse de De La Foye pour expliquer le surgissement du Vert négatif V¯ dans l'environnement fait intervenir le champ Vital (voir p 158 de son livre). Bien qu'assez peu documentée, il s'appuyait toutefois sur une petite expérience consistant à confronter deux "canons" horizontaux porteurs du Nœud de vie (le composant Ouest de ce champ). Il détectait alors V¯E en verticale du point de rencontre des émissions. Il en inférait un modèle supposé décrire des situations du même type rencontrées dans la nature. Il donne l'exemple d'un cours d'eau souterrain, toujours porteur du Nœud de Vie (dixit), qui «coupe l'Est-Ouest du champ Vital». Nous avons repris cette manipe en nous plaçant du point de vue des champs de torsion. Les tests effectués ont considéré toutes sortes de configurations pour les deux canons, y compris en 3 D, sous la seule condition néanmoins qu'ils soient coplanaires, à défaut V¯ n'apparaîtrait pas. Tous ces tests ont permis de construire un champ apparenté au champ V que nous venons d'étudier. En effet on détecte les mêmes composants : un champ Ts et la couleur Vert qui lui est associée, V¯, et les couleurs Indigo et Orange. En revanche on note l'absence de K Sh Ph. Ce champ montre à l'image de V une sensibilité à l'azimut qu'il faut d'ailleurs élargir à la dimension "hauteur". Nommons-le "champ NDV" ou "NDV" (pour Nœud de Vie). Le trait saillant qui le distingue du champ V tient dans la présence au droit du point de jonction des émissions des deux canons d'un rayon vertical V¯.
Le lien intime existant entre les Nombres et les lettres de l'hébreu carré permet de transcrire littéralement et concrètement tout mot ou concept sur un objet choisi pour ce faire. Par exemple il suffit de diviser sur la longueur (par des cercles rainurés ou simplement tracés) un cylindre en bois selon les proportions qu'indique le code chiffré de son écrit pour en obtenir le canon. Dès lors les émissions de forme des extrémités dudit canon témoignent dudit mot ou concept. Dans le cas qui nous occupe le code 8-10-5 est pour cH Y H (Vivante), en l'occurrence le canon émet Nœud de Vie. Les correspondances lettres chiffres et les précautions à prendre pour leur emploi sont ici.
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La première photo donne un aperçu du champ de duellité d'un canon 8-10-5 en bois (longueur 25 cm Ø 2 cm poids 60 g). Ce champ s'étend en s'affinant jusqu'à 18 m des deux côtés ! Bien que coplanaires, les deux canons parallèles de la seconde n'interfèrent pas. Il faudrait les rapprocher à se toucher pour cela, auquel cas il faut distinguer deux situations selon que les mêmes sections se côtoient ou pas. Lorsqu'elles se différencient (i.e. 8 avoisine 5 etc.) on ne détecte rien, mais dans le cas contraire l'influence de l'azimut se fait sentir sur les dimensions du champ de duellité qui se forme au contact des deux canons.
Le Nœud de Vie que l'on doit à J. de La Foye.
D. Risy [mai 2024]
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