PRÉAMBULE à l'assemblage des CARNETS
La découverte en 2020 sur le site du Dr. Toureng ⁽*⁾ de l'emploi de Champs de torsion en médecine laissait entrevoir de nouvelles perspectives de recherches dans le domaine de la radiesthésie des ondes de forme. En effet la possibilité de disposer d'un outil concret pour l'étude de ces champs relativement délaissés par la science, à savoir l'un ou l'autre " Trèfle " — deux sens de torsion, chacun une seule face, à la fois témoin de champ et étalon pour la jauge d'intensité — ouvrait une voie sans que, cependant, dans notre naïveté, nous puissions soupçonner la puissance d'un tel instrument. Compte tenu de l'affinité très forte pouvant lier la pensée humaine à tout champ de torsion, le champ de torsion "statique" du Trèfle va trouver par simple convention mentale une validité universelle, i.e. pour tout type de champ, y compris les champs dits "dynamiques" liés aux rayonnements et autres rotations.
Les premières explorations permirent de poser les bases sur lesquelles vont s'appuyer toutes les études entreprises par la suite. De fait, dès l'abord, sous l'injonction de connexions fondamentales apparues entre les deux domaines, nous fûmes conduit à devoir reconsidérer la notion d'Onde de forme telle qu'elle fut élaborée fin XXème siècle par Jean de La Foye et Jean Pagot. C'est ainsi que, cinq ans durant, nous avons tenté de reconnaître en nous, autour de nous et dans la nature les domaines d'application du concept de champ de torsion, ce qui nous a amené ipso facto à conforter empiriquement le caractère concret de l'intrication ondes de forme - champs de torsion. La distinction de deux classes de champs de torsion — primaire (indépendant de la gravité) et secondaire (attaché à la gravité) — que l'on doit à G. Chipov ⁽*⁾ devait apporter à partir de 2025 une nouvelle dimension à nos recherches. Après six années d'investigations tous azimuts où le hasard aura pris toute sa part, une certaine cohérence finit par se faire jour.
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LES POINTS LES PLUS SAILLANTS
1 — Tout champ de torsion exprime intrinsèquement une nature duelle manifestée par la coexistence en son sein, bien que dans des modalités spécifiques, des deux sens de torsion droit et gauche, l'un ayant néanmoins prérogative sur l'autre pour signer le sens de torsion dominant du couple.
2 — Cette coexistence de torsions contraires se concrétise en un champ de torsion de nature particulière, le champ de duellité.
3 — La duellité de l'assemblage que forme un couple de Trèfles de sens de torsion dominants contraires diffère sensiblement de la duellité simple inhérente à tout champ de torsion; elle possède des propriétés tout à fait extraordinaires que l'on peut mettre à profit par exemple pour confiner les champs de torsion induits par la pollution électromagnétique qui nous entoure.
4 — L'implication de la gravité dans la formation des champs statiques générés par un objet concret se reflète clairement dans la géométrie qu'adoptent leurs formes; leur sensibilité à l'orientation tient à la rotation du globe sur lui-même.
5 — Une masse en rotation voit dans une certaine mesure certains de ses champs échapper à l'influence de la gravité.
6 — Le champ de torsion d'un aimant possède une structure particulière consistant en l'accouplement des champs propres à ses deux pôles.
7 — Si tout champ de torsion peut s'analyser en termes de couleurs de forme, toute couleur repose elle-même sur un bouquet de champs de torsion, de sorte qu'on est fondé à leur reconnaître une nature fractale.
8 — Quelle que soit la masse de matière, le champ primaire de faible intensité qui lui est associé semble constituer ou relever d'une constante physique.
9 — L'aura humaine se caractérise par la présence de champs primaires distincts de ceux liés à la matière brute formant le corps physique.
10 — Si l'on excepte le champ de la gravité qui semble structurer la topologie de l'espace-temps, les seuls champs de torsion du cosmos possédant la propriété d'influencer directement la sphère du vivant sur Terre sont des champs de torsion primaires, tout autre champ se trouvant automatiquement relégué en virtualité (délocalisation) via les champs propres de la planète.
11 — Au niveau du vivant on trouvera toujours une résonance entre une onde de forme (un champ de torsion) et un degré de l'intervalle [1 m , 10⁻³⁵ m] de l'échelle de grandeur des longueurs. Les ondes de forme émergeant d'un disque équatorial, qu'elles soient différenciées ou pas, s'accordent toutes sur le degré 10⁻²¹ m, à l'exception de V¯ qui vibre à 10⁻³⁵ m, le degré de la longueur de Plank. S'agissant de l'humain les résonances aux degrés des puissances positives de 10 furent exceptionnelles au cours des recherches.
12 — L'implication du niveau KShPh (magie) est constante dans les transactions entre champs de torsion.
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Cet inventaire quelque peu hétéroclite hérite à sa façon de la grande variété d'études mises en œuvre pour aborder concrètement le domaine des champs de torsion. Certaines orientations furent commandées par l'aiguillon de la curiosité, d'autres, eu égard à une première investigation, répondaient à l'invitation de creuser un sujet déjà ouvert, tandis que pour d'autres encore il s'agissait par exemple de prendre en compte les analyses de G. Chipov. Chacun des douze points notés plus haut mérite d'être étudié en profondeur. Il est vrai qu'on pourra considérer que nous n'avons fait qu'effleurer les sujets abordés, ce qui est bien le cas, mais il fallait bien commencer d'une façon ou d'une autre. On pourra regretter l'absence de certains développements, nous pensons par exemple au rôle cardinal que joue V¯, pointé par sa résonance à la longueur de Planck, à la constante physique évoquée au point 8, ou encore au rôle des champs primaires dans le vivant, ou la création de mot-témoin. Mais ces sujets demandent chacun une étude particulière qui n'avait pas sa place dans ces Carnets. La décision de publier ces Notes en dépit de leurs imperfections reposait sur l'idée de susciter un regain d'intérêt pour notre art en l'ouvrant à de nouveaux domaines. La matière y conviait bien certainement et, clairement, la radiesthésie des ondes de forme n'y est pas restée insensible ni muette.
Il est un point qui court en filigrane derrière les textes méritant à notre sens que l'on s'y attarde un peu. Nous voulons parler de l'attitude que va prendre tout opérateur face aux champs de torsion qu'il souhaite étudier. À cet égard il y a beaucoup à apprendre à les aborder frontalement sous les arcanes de la radiesthésie, tant du point de vue de notre art que d'une façon plus générale au regard de ce qu'ils ont à nous révéler sur conditions régissant la vie sur notre planète. Que le lecteur garde ceci à l'esprit au cours de sa consultation des Notes.
Pour illustrer ce propos considérons la recommandation commune aux manuels de radiesthésie à se disposer à la plus grande neutralité d'esprit au moment d'opérer. Déterminée empiriquement, ce que l'on pourra toujours juger suffisant, elle n'est jamais justifiée dans son principe. En revanche pour qui connaît les propriétés des champs de torsion elle devient triviale. Envisageons une recherche s'appuyant sur un témoin concret. La convention mentale qui sous-tend son emploi introduit implicitement une part de mental dans l'acte de penduler. Cependant si la moindre pensée, voire une émotion sous-jacente, intervient dans l'instant d'agir, l'acte encourt le risque d'être parasité en quelque manière, induisant éventuellement toutes sortes d'incohérences plus ou moins décelables, lorsque cela ne conduira pas à l'erreur. C'est une question d'influence de champ à champ. Dans le rapport de soi à soi-même aucune médiation n'est possible et ce sera le champ porteur de la plus forte charge qui l'emportera sur-le-champ sur toute autre disposition. Il est donc nécessaire d'en prendre conscience à chaque prise en main du pendule.
Dans le même ordre d'idées il faut également considérer les conditions de vie à la surface de la planète. Voici pourquoi : l'ébauche d'un inventaire des champs de torsion au niveau planétaire a dévoilé l'existence de certaines influences en provenance du cosmos. Nous voici plongés dans un monde paradoxal où le phénomène de délocalisation (virtualisation des champs), implicite aux divers mouvements de la planète dans l'espace, est omniprésent. Dans ce contexte on remarque une sensibilité particulière de l'humain et des plantes à la composante "primaire" des champs exogènes qui viennent frapper la planète. Concrètement cela se traduit par une réaction majeure au niveau du champ de forme propre à chacun : la résonance qui s'installe entre nos corps et les champs cosmiques s'opère via une inflation extraordinaire des champs de torsion du champ magnétique personnel. Si l'on tient compte de la sensibilité de l'eau aux champs magnétiques — voir ici et là les travaux de Marc Henry à ce sujet — et du fait que plus de 96% des molécules de matière qui composent notre corps sont des molécules d'eau, il devient impossible d'ignorer ce type de phénomènes même si l'on n'en saisit pas encore clairement toutes les implications sur le plan physique et / ou moral. Aussi faut-il prendre conscience de ce que, tout radiesthésiste qu'on soit, outre le fait de baigner dans le champ terrestre, on reste sous l'influence directe, bien que fugace, de diverses sources stellaires. Que penser de ces perturbations qui courent tout au long de la journée ? Sans doute serait-il sage d'engager l'étude de leurs effets sur le vivant. Quand bien même ces influences ne nous seraient pas néfastes individuellement, il ne semble pas extravaguant de vouloir reconnaître pour le moins les conditions d'exercice de notre activité quotidienne.
Rappelons à quel point notre constitution est si peu concrète et si tant immatérielle. Chaque atome de notre corps repose à plus de 99% sur du vide, il en va de même pour chacun de ses composants et cela reste vrai lorsqu'on descend au niveau de ses particules élémentaires. Qui plus est, si l'on s'accorde à la vision actuelle de la physique quantique qui veut que l'existence d'un atome soit fondée sur un ballet incessant quasi instantané de création destruction et recréation de ses particules élémentaires à partir du vide quantique, ne sommes-nous pas en droit de nous demander ce qu'il nous reste pour s'établir en tant qu'entité vivante, stable, pensante et consciente ? Faut-il convoquer ici les champs de torsion porteurs d'informations en guise de réponse à la question ? C'est ici que l'on pourra apprécier le chemin parcouru depuis les travaux des pionniers du XXème siècle.
Les études consignées dans ces Carnets sont à notre connaissance les premières à envisager l'emploi de la radiesthésie des ondes de forme pour aborder le domaine des champs de torsion. Dans l'esprit d'inciter le lecteur intéressé à constater par lui-même le bien-fondé de nos investigations, voire à les porter plus loin, les articles publiés s'appuient sur des recommandations d'ordre pratique et une documentation suffisantes à notre sens pour qu'il puisse reprendre dans de bonnes conditions nos travaux, ou plus simplement en tirer tout le parti qu'il pourra. Simples recueils de notes de terrain, ces Carnets ouvrent un champ de recherche immense, ouvert à toutes les découvertes, et ce notamment dans la sphère du vivant, il est vrai à peine abordée ici mais laissant espérer, à n'en pas douter, de belles perspectives pour les soins de tous.
D. Risy [mai 2026]
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