APERÇUS SUR LA TRUFFE
L'arbre et l'écosystème :
L'étude des énergies de la truffe placée dans son écosystème conduit à penser que l’implantation de l’arbre est capitale pour la prospérité de la future truffière. En effet, dans la nature, on ne trouvera que des îlots très localisés de stabilité énergétique suffisante à un développement optimum de la truffe. On peut même dire que l’immense majorité des arbres porteurs se situe dans une configuration énergétique très caractérisée. Dès lors, il serait vain de confier au hasard le soin de trouver ces emplacements plus particulièrement prometteurs. La nature est rigoureuse dans sa sélection, l’imiter ne peut qu’être favorable à la production.
La radiesthésie des ondes de forme a montré qu’il était nécessaire de pouvoir quantifier pour y voir clair dans le domaine des énergies du vivant. Elle discrimine douze grandes classes d’énergies. Cinq d’entre elles sont communes aux mondes animal et végétal. Lorsqu’elle est présente, une énergie se manifeste comme un réservoir à plusieurs compartiments, se remplissant et se vidant de conserve, mais selon un ordre toujours respecté, à savoir que les compartiments les premiers remplis seront les derniers à se vider. Chaque compartiment de ce réservoir sera nommé niveau de charge et repéré par un numéro d’ordre, la charge énergétique proprement dite pouvant être notée de 0 à 100% (vide ou plein). Les premiers niveaux sont toujours saturés (100% de charge). En cas d’agression sévère les niveaux les plus élevés (dans l’ordre des remplissages et les plus long à se remplir) se vident facilement, mais l’organisme ne pourra les regagner que très lentement, sinon jamais, si le nombre de niveaux atteints est trop grand, avec pour conséquence la maladie ou la mort. Un organisme plein de vitalité remplit au maximum de ses possibilités tous les niveaux de charge dans toutes les classes d’énergie qu’il produit, car c’est là un gage de stabilité pour son existence (tout au moins en première approche).
Par ailleurs, il a été reconnu que les énergies du vivant sont particulièrement sensibles à certains points de la surface du globe où les modalités de présence de l’énergie sont renforcées. Ces points forment des alignements organisés en réseaux dessinant à la surface du sol des maillages rectangulaires. Le réseau H (pour Hartmann, quadrillage orienté N-S, E-O, maille de 2x2,5 mètres susceptible d’une certaine dilatation, épaisseur des lignes 21 centimètres) et le réseau C (pour Curry, NO-SE, NE-SO, maille de 10x10 mètres, en fait très variables, épaisseur des lignes 41 centimètres) sont remarquables à cet égard. Les intersections des réseaux entre eux, mais surtout les nœuds des lignes propres à chaque réseau peuvent être cependant le siège d’énergies néfastes à la vie. Il s’agit là de nocivités de tous ordres, rendant par exemple impossible la croissance de l’arbre (et ce notamment sur les nœuds des réseaux), mais qui, bien souvent, resteront heureusement relativement localisées à certains points du territoire.
Par delà le canevas des énergies communes à l’ensemble des êtres vivants, on met en évidence une énergie particulière produite par la plupart des acteurs du cycle de la truffe, la truffe et son mycélium, la microfaune et la microflore, l’arbre mycorhizé et la terre elle-même. Au cours de son développement, la truffe raffine cette énergie de sorte à présenter six ou sept niveaux de charge au moment de sa récolte, alors qu’au temps de ses premières semaines, elle ne chargeait que sur les trois premiers niveaux. De leur côté, notre système de mesure des énergies montre que pour exister, le mycélium charge sur cinq niveaux, la microflore sur quatre, la microfaune sur sept, et l’arbre mycorhizé sur trois niveaux.
La terre fournira une énergie active de trois à plus de dix niveaux selon les endroits. Cette générosité constitue une circonstance très favorable à la truffe et son écosystème qui profitent ainsi d’une énergie gratuite qui les soutiendra avec d’autant plus de bonheur que l’arbre porteur sera implanté sur un point de stabilité énergétique maximum. Sur ces points un organisme gagne plus facilement ses hauts niveaux d’énergie et les maintient plus longtemps en cas de problème. L’observation montre que cette énergie tellurique que la truffe recherche avec avidité si j’ose dire n’est pas distribuée de façon uniforme à la surface du sol, exception faite de certaines zones à proximité d’une faille géologique. En dehors de cette occurrence, on la retrouvera de façon relativement abondante un peu partout grâce aux réseaux H et C qui la véhiculent au travers de leurs mailles.
On s’aperçoit que plus de la moitié du Sud-Est offre une configuration énergétique favorable à la truffe, ce qui explique son abondance. Cependant les bons producteurs marquent les zones où l’énergie tellurique foisonne, les très bons arbres étant toujours localisés sur les points de maximum de stabilité énergétique. Ces faits suggèrent qu’il est possible de classer les arbres selon leur situation en regard de cette énergie spéciale propre à l’écosystème truffe.
Dans la dialectique du vivant, chaque élément d’une chaîne écologique est dépendant de ses partenaires dans le cours d’une évolution globale du système supposée stable à long terme. Il est alors logique d’évaluer l’arbre porteur dans son écosystème. Pour ce faire, on regarde chaque élément en jeu dans la production locale de cette énergie spéciale dont il est question ici : microfaune et microflore, terre et mycélium, arbre et ses mycorhizes qui apportent tous leur quote-part d’énergie.
La part de chacun (son quota) est très variable, mais il reste possible de la cerner dans certaines limites:
- de 0 à10% du total pour chacune des microfaune et microflore,
- de 0 à 60% du total pour la terre,
- de 0 à 20% pour le mycélium,
- la part de l’arbre mycorhizé, très faible en regard des précédentes, est notée de 0 à 4 séparément.
On obtient ainsi une note composite que l’on complète par un indice de stabilité de l’énergie (noté de 100 à 0, au sein de parenthèses; l’indice baisse lorsque la stabilité s’établit). Voici par exemple un profil de champion du monde, tous les quotas sont pleins, la mycorhization parfaite, l’implantation excellente (le chiffre 16 est le meilleur que nous ayons relevé dans la nature), plusieurs kilos de production !
10 10 60 20 4 (16)
D'autres exemples pris parmi les meilleurs arbres de nous connus:
|
Microfaune |
Microflore |
Terre |
Mycelium |
Arbre |
Stabilité |
|
9 |
6 |
60 |
13 |
3 |
(30) |
|
9 |
5 |
40 |
14 |
4 |
(20) |
|
7 |
7 |
40 |
12 |
3 |
(30) |
|
6 |
6 |
50 |
15 |
3 |
(20) |
|
8 |
7 |
50 |
17 |
3 |
(40) |
|
6 |
6 |
40 |
14 |
3 |
(20) |
On remarque tout de suite que ces arbres bénéficient d’une source d’énergie tellurique importante, cette énergie est très stable, la mycorhization très bonne, le mycélium est fort, la microfaune souvent très bien développée; il n’y a guère que la microflore à se situer à des niveaux quelque peu moyens.
En comparaison, un arbre très médiocre, représentatif d’une production épisodique tributaire de bonnes conditions météorologiques est noté: 3 3 20 6 3 (60) . Sa mycorhization est très bonne mais le mycélium trop faible; la terre apporte sa quote-part, modeste mais appréciable dans cette situation; l’indice de stabilité porté à (60) laisse présager que cet arbre est implanté en dehors des lignes des réseaux H et C qui sont les lieux privilégiés de forte stabilité énergétique; la faune et la flore végètent. L’écosystème est dans un équilibre précaire, et il est fort à parier qu’une faiblesse accrue de l’un des éléments conduirait à l’arrêt de la production. Par exemple l’existence d’une variation annuelle de la stabilité de l’énergie de la terre, parfois non négligeable, se manifestant, par hypothèse, à la baisse, peut très bien s’avérer cruciale ici pour la truffe en cours de développement.
Le système de notation est assez souple pour rendre compte des multiples situations rencontrées dans la nature. Il apparaît que 60% des truffières spontanées présentent un profil qui les cadre dans les fourchettes de ce que l’on pourrait appeler l’optimum de production ainsi défini:
- microfaune et microflore notées au minimum de 4 points,
- la terre au minimum de 20 points,
- le mycélium à 8 ou plus,
- l’arbre mycorhizé au minimum de 3,
- la stabilité énergétique est nécessairement inférieure à 50 points.
La production devient aléatoire dans les 40% des truffières restantes: la moitié d’entre elles présente une défaillance du mycélium, et pour les autres on constate une baisse de la note sur plusieurs éléments. Il faut noter que cette statistique est susceptible d’être modifiée dans la mesure où elle s’appuie sur un nombre limité d’arbres.
A notre connaissance, la présence de l’énergie générée par la terre dans les réseaux H et C est absolument nécessaire à toute production. Lors de l’implantation d’une truffière, on ne plantera qu’en cette présence, en choisissant les intersections des lignes des réseaux, mais en évitant les nocivités toujours possibles, qui, hélas, en certains terroirs obligent à sacrifier sur l’indice de stabilité lorsque l’on tient à planter malgré tout. Par ailleurs, il n’est pas insensé d’envisager un arrosage raisonné des truffières, l’eau semblant être primordiale dans l’économie énergétique des êtres vivants. Mais ici la qualité de l'eau est fondamentale et doit passer toute autre considération.
La note composite d’un arbre le situant à son niveau de production, il est sans doute possible d'établir des prévisions de récolte. Lorsqu’il sera possible d’augmenter, par des moyens artificiels, la stabilité de l’énergie et/ou sa part d’abondance, les pratiques culturales actuelles, visant surtout à favoriser les facteurs végétaux et animaux du cycle de la truffe, seront enrichies de possibilités nouvelles aux limites encore inconnues.
NOTE: On voudra bien considérer qu’il est entendu que les exigences de Tuber mélanosporum notamment vis à vis de la qualité du sol (ph voisin de 8, présence de calcaire disponible, drainage efficace, etc) sont incontournables.
D.RISY mars 1998
L'arbre en sa truffière :
Observons, avec les yeux du radiesthésiste, un arbre producteur: on le voit baigner dans un champ d'énergies subtiles semblant d'abord confinées au sein d'une enveloppe qui l'englobe dans son entier. Il est convenu de la nommer aura. Cette aura prend la forme d'une demi-sphère qui grandit avec l'arbre qui la génère.
L'aura porte trace de la mycorhization des racines, mais cette signature de la présence de T.mélanosporum diffère selon les espèces d'arbres. Il est intéressant de noter que T.brumale produira une signature toute différente. De même,s'agissant de T.aestivum, nous relèverons un autre type de référence, et de même encore avec T.magnatum.
Portant notre recherche sous la surface du sol, il apparaît qu'il est possible de repérer une autre demi-sphère, un peu comprimée et plus petite que son pendant aérien, qui sera révélatrice de la façon dont l'arbre s'insère dans le champ des énergies ambiantes. Ces deux enveloppes se raccordent de façon à former une espèce de bulle scindée en son milieu par la surface du sol:

COUPE SCHEMATIQUE DE L’AURA
Les chiffres de l'indice de stabilité indiqués sur le schéma traduisent le travail de l'arbre sur l’énergie tellurique de son point d'implantation : il vient que les meilleures valeurs désignent les zones en bordure du brûlé où se cavent, précisément, la plupart des truffes.
C'est au sein de cette bulle, île-univers ancrée à la surface du sol, que le cycle de la truffe doit se développer. Or il appert que l'aura de l'arbre tourne sur elle-même aussitôt que le mycélium réalise son association avec les racines. Avec l'apparition des mycorhizes débute une rotation de l'aura, lente mais régulière (dans de bonnes conditions), s'étageant sur plusieurs années, qui s'interrompt à l'entrée en production. La rotation qui s'est effectuée porte alors sur 90° d'angle. Il semble bien qu'il faille attendre l'accomplissement de cette rotation pour voir l'arbre entrer en production: à notre connaissance tout arbre produit dans une aura déplacée de 90°, et non à moins. Ainsi, dès l'implantation de sa truffière, le trufficulteur dispose d'un moyen sûr pour suivre l'évolution de la plantation: il lui suffit de vérifier pour chaque arbre la progression de la rotation de l'aura au fil des ans.
Cette réaction de l'arbre aux avances de la truffe éclaire sous un jour nouveau l'opinion, encore vivace, qui veut que l'arbre porteur soit un arbre malade. En effet, tout organisme sain maintient son aura strictement orientée vis à vis des points cardinaux. L'apparition de la maladie va toujours de pair avec une certaine rotation de l’aura, et le recouvrement de la santé avec le retour de l'aura à sa position d'équilibre naturel. S'agissant de la truffe, la fixation de l'aura de l'arbre après cette rotation de 90° suggère qu'un modus vivendi s'est opéré entre les partenaires et que désormais une nouvelle ère peut s'ouvrir: le début de la production. Lorsque la rotation de l'aura se poursuit au-delà de 90° il faut craindre pour la santé de l'arbre qui court alors à sa ruine.
Ces premiers regards sur l'aura nous enseignent donc deux choses : la mycorhization des racines par T.mélanosporum s'y trouve clairement signée ( contrôle des plants), mais aussi l'évolution de la symbiose qui doit s'opérer entre la truffe et son hôte arbre jusqu'à l'entrée en production (suivi de la rotation jusqu’à 90°). Il est légitime de chercher à cerner plus précisément les conditions requises pour l'entrée en production de l'arbre porteur de mycorhizes.
La radiesthésie des ondes de forme a su déterminer quatre composants essentiels du champ vital de tout être vivant. Il est possible de les repérer très précisément aux points cardinaux de l'aura. Lorsque surgit un déséquilibre il suffit de suivre l'un de ces composants pour pouvoir apprécier l'amplitude de la rotation de l'aura suscitée par ce déséquilibre. Ces quatre éléments fondamentaux ancrent pour ainsi dire l'aura dans le champ magnétique terrestre, définissant par-là même sa position naturelle: l'organisme dispose dès lors de conditions idéales pour réagir avec son environnement. Il est très curieux de constater que l'apparition des premières truffes advienne après que les composants fondamentaux du champ vital se soient replacés sur les points cardinaux. Cependant ils auront échangé leurs positions respectives. Un domaine de recherche inépuisable s'ouvre ici, que pourtant nous n'aborderons pas de front.
Les mycorhizes modifient profondément la structure des racines sur lesquelles elles s'installent . Bien qu'il soit considéré que cette transformation ne nuise pas à l'arbre, la rotation de l'aura qu'elle induit manifeste clairement qu'elle est reçue comme une agression permanente. Au cours des années qui suivent sa plantation l'arbre mobilise ses forces pour ce combat. Le trufficulteur de son côté fait tout ce qu'il peut pour favoriser la mycorhization d'un maximum de racines. L'arbre, avec ses faibles moyens, finit par trouver une réponse à ce problème: à preuve que la rotation de l'aura se bloque après 90° de mouvement.
Nous pensons que cette réaction salutaire consiste en une modification de certain(s) composant(s) de la sève. Cette modification devient sensible à partir de 60° de rotation, mais ce ne sera qu'à l'approche des 90° que l'arbre produira la sève modifiée en quantité suffisante pour parvenir à bloquer la rotation de l'aura. La truffe, présente dans le sol par le mycélium, mais en contact avec la sève au niveau des racines par ses mycorhizes se trouve dès lors confrontée à une situation nouvelle. L’observation montre qu’elle réagit vigoureusement, se sentant à son tour menacée, par la production des carpophores tant espérés. Le signal du début de la production résiderait alors en cette mise en contact du mycélium avec une quantité suffisante de sève modifiée. Il est difficile d’être catégorique à ce sujet. Cependant cette concomitance permet d’aborder le sujet sous de nouvelles perspectives.
D.RISY mars 1999
L'arbre et les Super Réseaux :
La question de l’implantation du plant aux points d’intersection des réseaux H et C reste délicate. Nous avons déjà signalé la possibilité de nocivités importantes en ces points (essentiellement sur les nœuds propres à chaque réseau). L’observation d'excellents producteurs dans la nature indique très souvent un certain décalage du tronc avec les intersections des réseaux. L’arbre se met ainsi en quelque sorte à l’abri d’un danger potentiel (véhiculé par les nœuds ) tout en continuant à bénéficier d’une très bonne stabilité énergétique. La stabilité énergétique paraît primer sur la localisation précise aux intersections des réseaux.
Par ailleurs, les déplacements (journaliers, surtout pour le réseau H; saisonniers, surtout pour le réseau C), même s’ils restent de peu d’importance, compliquent le choix du point d’implantation du plant truffier. Cependant il nous paraît raisonnable de planter dans un cercle de 0.60 à 1m de diamètre centré sur un point d’intersection des réseaux (ou un nœud) dont l’emplacement aura été déterminé à la saison d’hiver. Cette règle est particulièrement validée lorsqu’on a la chance de pouvoir planter sur les Super Réseaux.
Que sont les Super Réseaux ? Lorsque l’on regarde la distribution de l’énergie terrestre propre au développement de la truffe à l’aune de toute une région, on prend conscience de l’existence d’une structuration très stricte des réseaux H et C mettant plus particulièrement en valeur certaines lignes de la trame de ces réseaux. Ces lignes présentent les meilleurs quotas, souvent alliés à une bonne stabilité. A l’image des réseaux H et C, elles dessinent un maillage à la surface du sol, assez régulier, mais dans l’ordre de dimension du kilomètre. Les deux réseaux H et C manifestent ce phénomène. Nous avons nommé ce maillage à grande échelle Super Réseaux (SR).
Au sein des grandes mailles des SR, toutes sortes de situations sont possibles: bons quotas mais peu de stabilité, ou le contraire, et toutes les configurations intermédiaires. Il est loisible de distinguer des sous-réseaux encore très intéressants pour ce qui est des quotas d’énergie. Or il est remarquable de rencontrer la plupart des truffières spontanées précisément sur ces SR. Pour illustrer notre propos nous publions ci-dessous un petit travail de cartographie sommaire réalisé sur un territoire de 6km sur 12km :

Le territoire figuré comporte aussi bien des bois que des terres agricoles ; on a représenté en vert les zones non favorables à la truffe du point de vue géologique. Les points noirs indiquent les sites où ont pu être cavées des truffes. Les lignes bleues sont pour le SR Curry, les rouges pour le SR Hartmann.
Précisons que la recherche de truffes s’est effectuée sans rapport aucun avec les réseaux telluriques. Il est remarquable de compter seize sites sur vingt et un positionnés sur les SR, tous ces sites situés en pleine nature, loin de toute plantation. On peut noter que le Super Réseau C est plus resserré et plus irrégulier que le Super Réseau H. Le SR Curry est mis en valeur par ses treize points en regard du SR Hartmann, cinq points. Les cinq points hors SR se situent en fait sur l’un ou l’autre des sous-réseaux. Il vaut de méditer cet enseignement de la nature.
A dire vrai cette présentation des SR, très simplifiée, gomme certaines caractéristiques du réseau C concernant la stabilité de l’énergie tellurique disponible pour l’écosystème de T.mélanosporum. Retenons néanmoins cette mise en évidence de lignes privilégiées par la nature dans chacun des réseaux H et C. Il nous a été possible de constater la réalité de cette découverte partout où nous avons pu connaître le bonheur de caver des truffes.
D.RISY août 1999
L'arbre et son champ d'énergies :
Avant que de poursuivre l'exposition des aspects énergétiques de l'écosystème truffier, il est nécessaire de présenter sommairement quelques informations sur les ondes de forme.
En premier lieu justifions l'emploi du vocable même d'onde de forme. Dans le milieu de la radiesthésie ce terme est contesté, d'aucuns ne voyant là rien qui puisse s'assimiler à une vibration, mais plutôt "quelque chose" accompagnant toute manifestation énergétique, au sens classique de la physique, ou "quelque chose" émanant de toute forme matérielle. Nous n'entrerons pas dans ce débat, certes intéressant et même fondamental, pour nous conformer, dans un souci de simplicité, à l'usage du terme établi historiquement par les pionniers en la matière dans les années 30 du XXème siècle.
Les premières explorations ayant ouvert ce monde des ondes de forme furent conduites à l'aide de pendules colorés, de sorte que l'on désigne à présent une onde de forme quelconque très commodément par sa couleur. Toutes les couleurs du spectre avec toutes leurs nuances sont mises à contribution, auxquelles sont adjointes l'ultra-violet et l'infra-rouge. Par ailleurs, pour combler un "trou" dans la palette il fallut forger le terme de vert négatif. Il est possible de retrouver sur le tronc de tout arbre la gamme complète des couleurs, dans cet ordre:
vert, bleu, indigo, violet, ultra-violet, blanc, vert négatif, noir, infra-rouge, rouge, orange, jaune
soit: V Bu I Vi UV Bc V¯ N IR R O J
Bien évidemment les recherches ne se sont pas cantonnées à cette nomenclature. Chaque couleur peut aussi se présenter sous deux aspects, appelés phases, Magnétique ou Electrique. On notera par exemple NM ou V¯M pour les couleurs noir et vert négatif dans leur phase Magnétique. Voici encore un héritage de la recherche passée, mais l'usage a consacré ces définitions. Précisons de plus que sous l'injonction de nouvelles expérimentations mettant en évidence différentes propriétés des ondes de forme, J.de La Foye a su distinguer un état physique, un état vital, un état spirituel, une même onde de forme pouvant présenter simultanément ces trois états.
Lorsque l'on aborde l'étude du vivant sous l'angle des ondes de forme, on rencontre la présence constante de quatre de ces douze couleurs (ou classes d'énergie comme nous les avons déjà dénommées), à savoir Bu, I, Vi, et V¯ . Nous renvoyons le lecteur aux travaux de J. Pagot pour plus de précisions à ce sujet. Elles figurent nécessairement sous leurs deux phases (M et E). Les végétaux et les insectes produisent en sus le N (noir), qui se doit de présenter exclusivement la phase Magnétique pour signer un organisme en bonne santé. Avec la maladie le N E fait son apparition, développant le nombre de ses niveaux de charge au fur et à mesure de la progression du mal, sa charge globale grandissant tandis que celle du NM s'effondre progressivement.
Observons en hiver un chêne vert, ou blanc. D'une façon générale il charge la couleur NM sur une dizaine de niveaux sans produire de NE. Mais il en va tout autrement lorsque l'on regarde un chêne bon producteur. En effet nous le voyons charger le NM et le NE sur au moins vingt cinq niveaux, la charge globale du NM restant toujours nettement supérieure à celle du NE. La présence de ce NE peut de nouveau nous conforter dans l'opinion que l'arbre truffier est un arbre malade, ou tout au moins contraint de se développer dans un certain déséquilibre. Cependant nous avons vu que tout arbre producteur s'accommode finalement sans trop de dommages du champignon. Nous pouvons préciser à présent que la symbiose entre les deux partenaires s'opèrera de façon satisfaisante, surtout du point de vue du trufficulteur, sous la condition d'un écart très marqué en faveur de la charge NM propre à l'arbre, aux dépens du NE.
Cette montée en puissance du N est aussi nécessaire à une bonne production que la présence de l'énergie particulière propre à l'écosystème truffier évoquée précédemment. Baptisons la Mel, pour mélanosporum. Sa présence semble même constituer une condition sine qua non pour toute production. Microfaune, microflore, mycélium et mycorhizes profitent pleinement de l'énergie Melfournie par les réseaux H et C, lorsqu'elle est présente, sans que celle-ci soit indispensable à l'arbre qui héberge la truffe. En revanche les fluctuations de l'énergie N impliquent l'arbre hôte au premier chef, qui doit gagner au moins une douzaine de niveaux de charge, avec une forte augmentation de la charge pour devenir producteur. Parallèlement on observe, lorsque tout se passe bien, un même mouvement pour le NM du mycélium. De fait, l'énergie NM du mycélium est ici strictement soumise quant à sa progression au NM de l'arbre. Le mycélium bénéficie de l'énergie vitalisante NM générée par l'arbre, sollicité dans ses défenses, pour parvenir à dépasser la vingtaine de niveaux de charge, réalisant ainsi une condition apparemment essentielle à l'entame de la reproduction sexuée (carpophores). Un mycélium qui végète ou même se développe sans fructifier charge moins et sur moins de niveaux dans cette couleur qu'un mycélium producteur.
Au cours des années suivant son implantation, tout plant mycorhizé doit parvenir à dépasser en hiver la vingtaine de niveaux de charge dans le N, avec progression notable de la charge. S'il devait se borner à ne charger que sur seize ou dix-sept niveaux, par exemple, on pourra peut-être noter un très beau brûlé, mais il ne produira jamais de truffes. Nous croyons pouvoir l'affirmer dans la mesure où les observations menées restent constantes à ce sujet. Dans la nature, mais aussi dans les plantations, on rencontre bien souvent nombre de ces brûlés stériles, sans savoir que faire pour les voir produire. Nous proposerons plus loin une manipulation susceptible d'apporter, dans certains cas, des solutions à ce problème. Il nous faut, avant cela, approfondir la description de l'aura de l'arbre.
Aborder un arbre conduit à franchir trois enceintes d'énergies. La radiesthésie des ondes de forme permet de les distinguer sans ambiguïté. A dire vrai, une quatrième enceinte (0) est repérable près du tronc, mais il ne nous semble pas nécessaire de nous y attarder ici. Le schéma suivant représente une coupe verticale de ces enveloppes:

Au plus près de l'arbre nous retrouvons l'aura (1) évoquée plus haut (voir "l'arbre en sa truffière"). La seconde aura (2), de la même façon, englobe l'arbre dans sa totalité sous une espèce de dôme. En revanche, la troisième aura (3) se déploie de manière bien plus limitée dans l'espace en s'incurvant vers l'extérieur, de sorte à se présenter comme une espèce de lame de bulldozer torique ceinturant les deux dômes. Ainsi l'aura de tout arbre regroupe l'ensemble des auras 1, 2 et 3. Notons l'existence des parties souterraines de ces trois auras. Lorsque l'arbre est truffier on remarque bien souvent une dilatation considérable de son aura impliquant une implantation sur les nœuds des réseaux H et/ou C.

Ces trois auras sont le siège privilégié d'un certain nombre d'ondes de forme (N, Bu, I, etc), mais il est loisible de distinguer des modalités différentes d'expression de ces couleurs en chacune d'elles. L'aura 1 correspond à un champ de forme physique, l'aura 2 à un champ vital alors que l'aura 3 se situe au niveau spirituel On pourra se récrier devant la présence de cette dernière composante mais le pendule spécialisé Rouach (mot témoin signifiant esprit en hébreu) réagit de manière indubitable sur l'aura 3.
Les auras 1 et 2 sont solidaires, à tout le moins elles tournent de conserve lorsque la truffe installe ses mycorhizes sur les racines de l'arbre. Elles semblent plus particulièrement régir l'emplacement et les interactions locales. Spatialement c'est en leurs seins que se jouent le cycle annuel et la récolte de la truffe, tandis que leurs formes en coquille enclosent en un espace favorable tant microfaune que microflore, que la truffe sous tous ses états. Au point nord de l'aura 3 se trouve une espèce de cylindre (non figuré sur le dessin) qui rompt la continuité de l'aura. On peut y rencontrer certaines couleurs, du N, IR,tc au J il constitue à l'évidence un point sensible de cette aura. L'aura 3 semble plus fortement impliquée dans les échanges de l'arbre avec l'environnement, au sens large. La forme de l'aura 3 esquisse une ouverture vers l'extérieur dont on peut essayer d'apprécier la portée. L'aura 3 porte la Rouach, dès lors un espace est ouvert, et c'est dire que l'enceinte extérieure est un lieu possible pour des contacts, des échanges, pour une frontière et peut-être un bouclier (voir J de La Foye). On peut ainsi considérer l'arbre comme un canal ouvrant sa compagne la truffe à des influences possiblement très lointaines et très diverses. Dès lors les frontières de l'écosystème truffier sont reculées de façon insoupçonnée. Il est clair que nous touchons là un point très sensible.
C'est au cours d'études sur les maladies des arbres que nous est apparue la possibilité d'agir très profondément sur l'écosystème de l'arbre et sa santé en puncturant le sol au moyen de simples piquets en bois. Pour peu que l'on sache déterminer les endroits à puncturer on peut obtenir des effets étonnants. S'agissant de la truffe, nous travaillons sur la base des auras 1 et 2. Dans l'état actuel de nos connaissances nous nous abstenons d'intervenir sur l'aura 3. Il nous est arrivé de devoir puncturer, pour soigner un arbre malade, dans le cylindre au nord de l'aura 3, en fin d'automne. Lorsque le printemps venu nous avons retiré le piquet, alors que l'arbre était déjà sorti de sa dormance, nous avons pu constater sur un espace de 24h un doublement du diamètre de l'aura !! L'arbre était en quelque sorte maintenu prisonnier par ce puncturage de l'aura 3. Cette aura est très délicate à manipuler, les effets obtenus étant très puissants.
Voici deux manipulations sans danger pour la santé de l'arbre et du mycélium:
La première vise à accélérer la rotation de l'aura après la mise en place du plant truffier. On puncture le sol au nord et à l'est sur l'aura 2. Un troisième piquet sera installé sur l'aura 1 tel qu'indiqué sur le schéma:

en rouge les piquets
On aura remarqué la présence d'un arc de cercle entre le tronc et le piquet de l'aura 1. Au sein de l'aura 1 un mur énergétique vertical mais curviligne relie le tronc, du collet à la cime, à l'enveloppe de l'aura. L'arc figuré représente sa trace au niveau du sol. Lorsque le plant n'est pas mycorhizé l'arc relie invariablement le tronc au point nord, pour le chêne vert. Cet arc s'observe également chez le chêne blanc ou le noisetier mais avec une autre position. L'aura ayant déjà tourné quelque peu (du fait de la mycorhization des racines) au moment de la plantation, on plante le piquet sur l'aura 1 en fonction de la situation propre à chaque plant. L'aura grossissant et tournant avec le temps et la croissance de l'arbre, il est nécessaire de repositionner régulièrement chacun des trois piquets pour obtenir un effet stable. Le but de la manipulation est atteint lorsque le piquet de l'aura 1 rejoint l'azimut est.
Un seul piquet suffira à la seconde manœuvre. On cherche ici à favoriser le développement de la couleur N. Pour ce faire il faut puncturer l'aura 2 quelque part entre le nord-ouest et le nord, en tenant compte de la situation de l'arbre manipulé. Lorsque l'opération est effectuée correctement il est possible de détecter une polarité positive (+) non loin de l'azimut nord, qui devra progressivement atteindre ce point.

De la même façon que précédemment le piquet doit être déplacé pour coller au développement de l'arbre. Ce puncturage a pour effet immédiat de faire gagner au N de l'arbre une dizaine de niveaux de charge, les gains pour le mycélium nécessitant plus de temps. Dans certaines situations cette intervention devrait apporter le petit coup de pouce qui fait débuter la production. Il est possible de combiner les deux opérations sur un même arbre sans nuisances apparentes. Si l'on veut bien ne pas oublier la partie souterraine de l'arbre on pourra le considérer comme un être parfaitement partagé entre le haut et le bas, l'aérien et le souterrain invisible, faisant le pont en quelque sorte entre le cosmos infini et la matière agglutinée par la gravité. N'est-il pas remarquable que le collet de l'arbre, point vital d'où la vie irradie, soit situé à l'endroit même où le végétal perce la peau de le terre, à la surface du sol. Le piquet de bois qui fait office d'aiguille à puncturer réalise de la même façon la percée de l'épiderme terrestre reliant par un effet d'antenne le bas et le haut. Remarquons qu'à l'instar de la médecine chinoise on puncture (la terre) sur des lieux de circulation de l'énergie (de l'arbre).
Imitons la nature en plaçant les auras de nos chers truffiers à l'image de ce qu'elle fait spontanément. Sans doute n'est-ce pas là un grand secret de la truffe, mais pourquoi s'y refuser? Entendons nous bien: il ne s'agit pas de toucher à un arbre qui produit sans histoire, bon an, mal an, mais de s'intéresser à celui qui semble défaillir depuis quelques années, mais, aussi, aux sujets en jeune plantation. A notre idée, l'arbre et la truffe sont engagés dans un combat de tous les instants. Que les conditions requises pour son développement soient réunies, et la truffe s'impose à son hôte. Cependant l'arbre essaiera de profiter de la moindre opportunité pour la repousser. Lorsqu'il y parvient un tant soit peu son aura entame un mouvement de retour à sa position naturelle, l'énergie NM du mycélium régresse, la production s'estompe au fil des ans, ou, tout simplement ne peut débuter. En puncturant le sol nous travaillons l'arbre de sorte à reconstituer certaines conditions nécessaires à la fructification du mycélium.
On comprendra, à la lumière des exemples précédents, que s'esquisse la possibilité d'une trufficulture nouvelle s'appuyant sur la gestion des énergies en jeu dans le cycle de la truffe. Dans cette perspective deux classes d'énergie s'imposent dès l'abord à notre attention: celle de l'énergie Mel et celle de l'énergie N.
L'énergie Mel caractérise un environnement propice à Tuber mélanosporum. Sa présence dans les réseaux qui baignent la truffière constitue une circonstance particulièrement favorable à l'écosystème truffier, et nous avons recommandé de vérifier avant toute plantation que cette condition soit remplie. Les meilleurs récoltes sont toujours faites lorsque l'énergie Mel abonde, ce qui justifie à nos yeux ce conseil. Cependant, du fait d'une espèce de modulation dans la distribution de l'énergie dans les réseaux H et C induisant localement une grande disparité de situations, il serait souhaitable de pouvoir disposer de moyens propres à rectifier certaines carences. Or la radiesthésie des ondes de forme nous offre la possibilité de générer artificiellement une onde de forme parfaitement calibrée, pouvant notamment répondre à un besoin ou un manque. Le chemin est ainsi tout tracé vers de nouvelles façons culturales qui intègreraient l'utilisation des émetteurs d'ondes de forme. Le champ d'expérimentation est vaste, devons nous nous priver de l'investir?
Omniprésente dans la sphère végétale, l'énergie N (noir) joue un rôle de premier plan quant à la venue des truffes, plus particulièrement de T.mélanosporum. Nous venons d'exposer comment un puncturage judicieux du sol au niveau de l'aura permettait d'amener l'arbre à l'état requis pour la production, s'agissant de cette énergie. Cependant le procédé semblera lourd lorsque le nombre d'arbre à traiter est très grand. Des recherches sur la taille des arbres se fondant sur la radiesthésie sont actuellement en cours, qui pourraient résoudre élégamment le problème. On peut penser que les émetteurs d'ondes de forme ont aussi un rôle à jouer dans cette question.
La pratique future s'appuiera vraisemblablement sur la prise en compte de ces deux énergies. Néanmoins, il faut prendre conscience qu'il ne peut être question de se limiter à certains aspects de l'écosystème truffier, et qu'il est nécessaire de considérer toutes les interactions liant les acteurs du cycle de la truffe lorsqu'il s'agit d'intervenir sur la truffière. Nous pensons que la radiesthésie peut ouvrir désormais les portes d'une trufficulture énergétique... qui reste encore à bâtir...
D.RISY mars 2001
Arbres truffes et mycéliums :
Les ondes de forme nous ont permis d'ébaucher de nouvelles voies d'approche du monde de la truffe. Portant notre attention plus particulièrement sur la truffe noire, Tuber mélanosporum nous avons pu mettre en évidence certaines constantes caractéristiques de l'écosystème truffier, en rapport notamment avec les énergies vitales présentes dans les truffières. Après quelques mots résumant les notes précédentes, nous poursuivons l'exposé de nos découvertes, qui précisera certains aspects des rapports intimes qui unissent l'arbre et la truffe.
Pour qu'un arbre soit bon producteur de truffes, il est nécessaire qu'il rencontre dans son environnement l'onde de forme particulière que nous avons dénommée Mel. Cette onde est repérable, d'une façon générale, dans les réseaux Hartmann et Curry qui maillent toute la surface du sol. La situation suivante est très courante : en marchant vers le nord par exemple nous rencontrons quelques lignes H porteuses de l'onde Mel, puis une série de lignes H présentant d'autres couleurs pour ensuite retrouver des lignes H Mel, et ainsi de suite. Il en va de même pour le réseau Curry. Cependant il faut noter certaines différences de charge selon le réseau observé, aussi bien qu'au sein d'un même réseau, selon les lignes considérées. Une structure à grande échelle de chacun des deux réseaux apparaît dès lors que l'on pointe les zones de plus grande charge et de plus grande stabilité de l'énergie Mel : les Super Réseaux (SR). De nos jours, les truffières sauvages subsistantes sont localisées de façon quasi exclusive sur les SR. L'approche de l'arbre truffier lui-même conduit à dresser le portrait d'une structure énergétique enveloppante, l'aura. L'arbre producteur modifie son aura pour établir l'équilibre symbiotique avec la truffe. Enfin, rappelons que l'énergie Mel est également développée par la microfaune et la microflore du sol de la truffière, de même que par le mycélium et les carpophores de T.mélanosporum
Partons à la recherche de l'aura du mycélium de la truffe. En effet, l'aura n'étant pas le propre de l'arbre et se détectant autour de tout organisme vivant, le mycélium développe lui-même sa propre aura. Sa structure reproduit les trois champs physique, vital et spirituel, mais sa forme apparaît beaucoup plus simple pour se concentrer sur trois anneaux, de faible section, disposés à la surface du sol. Pourtant la surprise est grande quant à sa localisation et son ampleur.

Si l'aura complète de l'arbre a déjà pu paraître de dimensions considérables, peut-être estimera-t-on qu'ici toute mesure est dépassée : pour trouver la frontière A3 de l'aura du mycélium il faut chercher parfois à quatre (ou cinq) fois la distance existant entre la limite A3 de l'arbre et le tronc, ce qui nous conduit dans certains cas à plusieurs dizaines de mètres de l'arbre ! Lorsque l'arbre est isolé et que le mycélium peut se développer dans toutes les directions, les trois anneaux épousent une forme circulaire. Mais ce cas idéal n'est pas représentatif de la majorité des situations rencontrées dans la nature. La proximité d'autres espèces d'arbres, de rochers, par exemple, peut induire une déformation des anneaux. Ce phénomène un peu étrange, n'impliquant que les auras des mycéliums et non celles des arbres, mériterait une étude particulière. Il n'est pas rare dans les plantations de mesurer autour de plants de quelques années les limites de l'aura mycélium à une distance de plus trois mètres du tronc, puis d'observer de larges chevauchements d'auras de mycéliums voisins lorsque la plantation atteint la dizaine d'années d'âge. A ce point les auras sont en contact direct les unes avec les autres puisque s'interpénétrant. Pour quels échanges ? Il est reconnu que certains végétaux communiquent entre eux à distance au niveau des racines au moyen de signaux lumineux, donc par échange d'énergie. Pourquoi n'entreraient-ils pas en relation au travers de leurs auras d'essence éminemment énergétique ?
Le second point d'étonnement réside dans la liaison, toujours observée, entre les auras de l'arbre porteur et du mycélium : la position de la composante A1 de l'aura du mycélium coïncide (peu ou prou) avec la composante A3 de l'aura de l'arbre. Cet attachement mutuel des deux auras marque sans doute l'union étroite qui s'opère entre l'arbre et le champignon au niveau des racines. L'expansion et la contraction des deux auras se succèdent au fil des saisons et des aléas climatiques, tout en respectant leur connexion. Les deux entités maintiennent leurs champs énergétiques respectifs. L'arbre semble refouler hors de ses propres limites l'aura de la truffe. On peut l'observer dès l'apparition des premières mycorhizes. C'est un peu comme si l'arbre repoussait un intrus qui pourtant s'incruste malgré lui. Ceci n'est pas sans évoquer une relation de parasitisme pour caractériser les relations entre les deux organismes, plutôt qu'une symbiose, la vérité se situant sans doute entre ces deux concepts. L'orientation du champ vital du mycélium signe un organisme en parfaite santé, contrairement à celle de l'arbre porteur (voir l'arbre en sa truffière).
Nous avons du mal à imaginer qu'un organisme de consistance aussi ténue qu'un mycélium puisse développer ses champs énergétiques aussi loin. Il est vraisemblable que ce refoulement hors de l'aura de l'arbre soit pour quelque chose dans l'étendue considérable de l'aura du mycélium, conduisant d'une façon ou d'une autre son amplification. Nous avons constaté que les dimensions de l'aura mycélium sont plutôt fonction des dimensions de l'aura de l'arbre que de la taille de celui-ci (ainsi que de la distance de l'arbre aux nœuds des réseaux, et de la qualité énergétique de ces réseaux). Il reste que ces dimensions sont aussi le reflet de la bonne santé et du développement du mycélium. Le positionnement de l'arbre sur les réseaux conduit à une dilatation considérable de son aura. L'aura du mycélium suit nécessairement ce mouvement. Dès lors nous devons considérer que cette aura va rencontrer un nombre important de lignes des réseaux (n'oublions pas les dimensions du réseau H : 2m x 2.5m), au point de trouver sur son chemin certaines lignes peut-être plus intéressantes (du point de vue des quotas d'énergie et de la stabilité) que celles existantes autour de l'arbre. Nous pensons que le mycélium profite de cet effet qui accroît potentiellement ses sources d'énergie.
Un regard plus acéré sur l'aura du mycélium est nécessaire car, de fait, cette aura est multiple. La faible section des anneaux auriques du mycélium peut masquer cette réalité. La mycorhization des racines d'arbre par les champignons est très commune dans la nature. L'analyse de l'aura mycélium d'un arbre quelconque mycorhizé met en évidence, en moyenne, la présence de cinq à huit mycéliums inféodés aux racines. Ainsi, au pied de l'arbre de nombreux mycéliums sont présents, de forces différentes, occupant des surfaces, des volumes inégaux, assurant donc une présence très variée. L'arbre impose à tous ces organismes une position commune à leurs champs auriques. Pareillement on détecte sur un arbre producteur la présence de divers mycéliums, dont bien évidemment ceux de la truffe. Or l'examen, dans la nature, de plusieurs centaines d'arbres porteurs, a permis de reconnaître une certaine parenté des mycéliums de T.mélanosporum entre eux, fondée sur une analyse fine des énergies qu'ils expriment. Ainsi nous avons pu dénombrer neuf types de mycéliums T.mélanosporum et plus d'une quinzaine d'autres champignons.
A l'instar de toute couleur, l'onde de forme Mel se décline sous toutes sortes de nuances. Concrètement, pour notre travail, nous utilisons une dizaine de nuances Mel(x), soient Mel(1), Mel(2),..., Mel(10) qui nous ouvrent la possibilité d'indexer de façon précise aussi bien les mycéliums, les réseaux que la production, c'est à dire les truffes. Notons que rien n'interdit l'usage d'un plus grand nombre de nuances dans la mesure où l'on sait les distinguer, mais il est vite apparu que notre choix permettait d'obtenir des résultats suffisamment significatifs pour nous y arrêter. L'existence de ces nuances de la couleur Mel s'est imposée dès nos premières reconnaissances des réseaux telluriques. Cette opportunité de caractériser de façon détaillée l'écosystème truffier invitait à dresser le portrait nuancé de chaque arbre. Au fil des années les données se sont accumulées. Voici le fruit de notre recherche présenté sous forme de tableaux, inventoriant la situation de plus de deux cent cinquante arbres en truffières naturelles. Nous classerons l'ensemble de ces arbres en fonction des mycéliums qui les mycorhizent, puis des truffes récoltées. Enfin nous mettrons en relation ces résultats avec ceux obtenus en regardant la distribution des nuances de Mel dans les réseaux.
En premier lieu comptons les arbres selon le nombre de mycéliums de T.mélanosporum présents :

Près de 90% des arbres sont mycorhizés avec moins de quatre mycéliums. La moitié des arbres producteurs porte trois mycéliums. Ce nombre semble optimum. Tous les arbres hébergeant six mycéliums (ou plus) sont regroupés en un seul site très particulier. Y figurent également la moitié des arbres à quatre ou cinq mycéliums, l'autre moitié, plus dispersée, poussant sur des sols présentant les mêmes caractéristiques pédologiques que celles du site en question, pour autant que nous ayons pu en juger n'étant pas spécialiste en la matière. La majorité des arbres se situe quant à elle sur les terrains bien connus du miocène. Ces premières constatations indiquent clairement certaines limites de notre étude, à savoir celles de notre zone de prospection. Il convient donc de conserver une certaine prudence pour ne pas étendre la validité de ce tableau à l'ensemble de toutes les truffières. Malgré tout nous pensons que le tableau reflète pour l'essentiel l'état actuel des truffières de Provence.
Poursuivons en rangeant les arbres selon le nombre des nuances de Mel marquant les truffes récoltées à leurs pieds :

L'ensemble des arbres ne produit qu'un, deux ou trois types de truffes. Nous n'avons trouvé qu'un seul arbre offrant quatre types de truffes à la récolte. Ainsi tous les mycéliums présents au pied d'un arbre ne peuvent fructifier au cours d'une même saison. On remarquera un écart très net entre le pourcentage des arbres à un seul mycélium et le pourcentage des arbres ne produisant qu'un seul type de truffes. Nous en déduisons qu'un certain nombre d'arbres abritant plus d'un mycélium ne produisent pourtant qu'un seul type de truffe. Sans entrer dans les détails, disons que l'on retrouve des écarts de même sens, mais bien plus faibles, s'agissant des arbres à deux ou trois mycéliums. Donc certains arbres mycorhizés par plus de deux mycéliums ne produisent qu'un ou deux types de truffe, la situation étant semblable pour les arbres produisant trois types de truffe. Il n'est pas possible, avec ces données, de préciser davantage. Il se peut que nous touchions ici une contrainte naturelle des truffières n'autorisant que la fructification d'un nombre limité de mycéliums parmi ceux présents.
Classons à présent les truffières directement selon les dix nuances de Mel:

Nous pouvons nous rendre compte au premier regard que ces courbes présentent une forte similitude entre elles, au point de paraître presque superposables, notamment si l'on compare la distribution des mycéliums avec celle des énergies portées par les réseaux. L'onde Mel(5) prédomine de façon éclatante : elle est présente dans le plus grand nombre de réseaux, elle marque les mycéliums les plus nombreux dans les truffières et caractérise clairement le plus grand nombre de truffes récoltées. La courbe d'occurrence des truffes se déprime de manière plus prononcée dès que l'on s'écarte de Mel(5) mais reste fidèle à l'allure générale dans son ensemble. Cette particularité nous conduit à faire la remarque évidente que les mycéliums de Mel(4) et Mel(6) sont nettement moins productifs que ceux de Mel(5). On nous demandera les raisons de cette situation. Nous ne proposerons, pour l'instant, qu'un élément de réponse, très partiel mais contrôlé à l'échelle de notre prospection : l'énergie Mel(6) manque de stabilité dans les réseaux et la truffe en pâtirait directement, alors que vis-à-vis des mycéliums Mel(4) la situation relève plus d'une certaine normalité. En effet, lorsque l'on compare l'indexation de l'onde de forme Mel établie dans les réseaux avec celle de Mel plus précisément présente dans les Super Réseaux (voir les tableaux ci-dessous), on prend conscience que l'onde Mel(6) pose immédiatement problème puisque la chute de production des truffes indexées par Mel(6) est drastique au regard de la production de truffes classées Mel(5), alors que l'occurrence de Mel(6) dans les SR est du même ordre que celle de Mel(5) . Nous venons de le dire, l'analyse du SR Mel(6) a fait ressortir une défaillance de la stabilité de l'énergie. Une énergie tellurique instable est moins disponible pour le vivant, elle est plus vulnérable aux variations du cosmo-tellurisme. Le fait est que dans de telles conditions la production de truffes faiblit considérablement. Par parenthèses, voilà qui conforte notre opinion de la primauté de la stabilité de l'énergie sur la quantité d'énergie disponible dans les réseaux H et C, toutes choses égales par ailleurs. Pour ce qui est de Mel(4), dans la mesure où le nombre de SR qu'elle indexe est de moitié inférieur au nombre de SR indexés Mel(5), la production de truffe doit nécessairement baisser, mais malgré tout on pourra la juger un peu trop faible.

Il est vraisemblable qu'en fondant ces analyses sur une base plus large on soit conduit à certains ajustements, notamment quant à la production de truffes. Néanmoins notre sentiment reste que l'allure globale des courbes devrait se conserver pour continuer à mettre en évidence l'onde de forme Mel(5) qui fait figure de pivot fondamental dans l'univers de notre princesse noire.
Une lecture attentive des tableaux nous fait relever l'absence de l'énergie Mel(9) des réseaux, alors qu'aussi bien des mycéliums que des truffes indexés (9) ont pu être repérés. Qu'est ce à dire ? Dans nos propos énergie Mel et production sont souvent accolées au point de paraître synonymes. A nos yeux un arbre qui ne produit qu'une truffe ou deux tous les deux trois ans n'est pas productif. Nous n'affirmons pas que l'absence de l'onde de forme Mel de l'environnement est une circonstance rédhibitoire à la venue de truffes, mais bien que sa présence, d'une manière ou d'une autre, soit celle d'un certain niveau de production. D'autre part, Mel(9), Mel(8), Mel(7), etc, restent bien des nuances de la même couleur de forme, sont très proches les unes des autres, et favorisent toujours l'écosystème truffier. Lorsque l'on examine de près les lignes Mel qui se côtoient dans les réseaux, il est presque constant de relever les différents indices de l'énergie. Il ne faut donc pas trop s'étonner de l'existence de truffes d'indice (9), qui savent profiter d'une présence de Mel indexée différemment.
Par ailleurs, nous n'avons jamais trouvé de truffes Mel(1) alors que l'énergie est très présente dans les SR. Les limites de notre aire de prospection sont sans doute à l'origine de ce défaut. Notons enfin que l'onde Mel(3) se singularise par une très bonne production de truffes au regard de sa présence dans les SR. Les sondages effectués dans les réseaux semblent indiquer un plus grand nombre de niveaux chargés ainsi qu'une charge plus forte que partout ailleurs, mais des vérifications restent nécessaires à ce sujet. A la réflexion nous est venue l'idée que par delà ces particularités se cachait peut-être une stratégie de survie de la truffe. De nos jours l'onde Mel(5) joue le premier rôle, et rien ne nous assure qu'il en fut toujours ainsi dans le passé. L'existence d'une palette de mycéliums constitue pour la truffe un gage de survie autorisant une adaptation de l'espèce aux évolutions de l'environnement.
Il ressort de ces tableaux que la truffe manifeste des prédilections évidentes pour le partage du sol entre deux ou trois mycéliums ainsi que pour la présence dans son environnement d'une onde de forme très précise, de forte charge et de stabilité maximale. La terre offre généreusement cette onde en la répartissant équitablement sur tout le territoire, mais c'est au trufficulteur de s'assurer de l'existence de plusieurs mycéliums dans ses truffières, ou du moins de faire en sorte que cette condition puisse se réaliser, par un ensemencement approprié par exemple. Au fil des observations sur le terrain nous avons pu nous convaincre que tout mycélium de type Mel(x) prospérait idéalement en présence de l'onde Mel(x) pour produire des truffes de type Mel(x), mais c'est la nuance Mel(5) qui assure la meilleure production : 50 % des truffes récoltées. Si l'énergie Mel a pu paraître comme une espèce d'adjuvant souhaitable dans les truffières, son rôle apparaît aujourd'hui bien plus éminent. Il faut bien convenir désormais que l'analyse des énergies de l'écosystème truffier nous invite à reconsidérer, osons le dire, jusqu'aux fondements mêmes de la vie des végétaux. La péréquation qui s'opère dans la distribution des mycéliums, des énergies chtoniennes et des truffes est limpide à cet égard puisque la structure de cette répartition s'articule sur une énergie, l'énergie Mel, qui se définit dès lors comme proprement vitale pour la truffe.
Les données de ces tableaux ne manqueront pas de susciter de nombreuses interrogations, mais arrêtons nous un instant sur la question du manque de productivité des truffières artificielles installées ces dernières décennies. Il nous semble ressortir de ce qui précède que le choix des truffes qui doivent servir à la mychorization des plants est crucial pour l'avenir de la truffière. Un exemple nous éclairera sur ce sujet. Sans parler de la qualité des carpophores utilisés que nous admettons excellente, supposons que le lot de truffes choisi pour ensemencer soit marqué par une forte dominante de truffes indexées Mel(5). Que se passera-t-il dans la truffière si les réseaux ne contiennent pas l'énergie Mel(5) mais une énergie indexée différemment ? Les résultats seront probablement décevants. Certes une certaine production se fera jour, qui satisfera certains, mais qui restera très éloignée des objectifs que l'on peut espérer lorsque l'adéquation est parfaite entre les truffes utilisées pour la mychorization et l'énergie des réseaux de la truffière. Les tests effectués dans cette optique indiquent qu'à quota et stabilité égaux et de bon niveau, un écart de deux points d'indice fait baisser la production de 25% à 40% par rapport au potentiel idéal. La chute s'accentue si les truffes servant à la mycorhization ne sont pas signées Mel(5), et pire encore lorsque la truffière n'est pas située sur les Super Réseaux. Voilà qui donne matière à réflexion n'est-ce pas ?
Pour clore ces nouveaux aperçus nous parlerons d'une observation à notre sens très importante. Revenons au pied de l'arbre. Posons que les quatre ou cinq types de mycéliums les plus fréquemment rencontrés dans la nature soient présents. L'énergie Mel diffusée dans les réseaux participe au développement de ces mycéliums. Lorsque l'une des lignes des réseaux apporte une énergie Mel(x) le mycélium de même indice devient prédominant dans le sol. Si par chance une seconde énergie Mel(y) est disponible, situation déjà bien moins fréquente, les deux mycéliums (x) et (y) vont se partager l'essentiel de l'occupation du sol et reléguer les autres mycéliums dans une position marginale, sans toutefois entraver leurs possibilités de fructification. Les sites présentant plus de deux types d'énergies sont très rares et nous n'en parlerons pas ici. La croissance du (des) mycélium (s) est très rapide lorsque les conditions favorables sont réunies. Le mycélium investit le sol dans toutes les directions en déterminant trois zones de densité différente. Une première zone, de plus grande densité (d1), ceinture le tronc selon un rayon dépendant de l'âge de la truffière. Lui succèdent une seconde zone de densité plus basse, notée d2, puis une troisième, d'exploration, de densité d3 bien plus faible que d1. En règle générale les densités de mycélium respectent ces proportions entre elles :
|
d3 |
base servant d'unité |
|
d2 |
de 25 x d3 à 50 x d3 |
|
d1 |
de 250 x d3 à 500 x d3 |
Ces valeurs n'ont pas un caractère absolu, elles permettent de se fixer les idées, et dans la nature les transitions entre les zones sont bien plus douces, avec des situations très diverses. Les truffes naissent dans la zone de densité d1 si cette densité dépasse un certain seuil évalué à environ 350 x d3. Cette observation est lourde de conséquences, elle soulève aussi de nombreuses questions. Celle-ci par exemple : est-ce que deux mycéliums ayant dépassé ce seuil de production peuvent coexister en fructifiant dans le même volume de sol ? Si la réponse est négative l'arrêt de la production à la rencontre de deux brûlés s'élucide immédiatement.
Ainsi, de fil en aiguille, notre perception du tissu des relations étroites que nouent l'arbre, la truffe et l'environnement s'étoffe, ouvrant de nouvelles voies de recherche, et quelques perspectives plus précises pour la trufficulture énergétique. L'onde de forme Mel est le fil d'Ariane qui nous garde de tout égarement. Elle nous a conduit à souligner et décrire, sous de nouveaux aspects, l'unité énergétique fondamentale caractéristique de l'écosystème truffier. La méthode établissant solidement la très forte interdépendance de la production de truffes, des mycéliums et des énergies telluriques nous dote d'un outil très puissant. Il serait du plus grand intérêt de l'appliquer à l'analyse des truffières cultivées, afin aussi bien de poser un diagnostic de leurs situations, que de déterminer l'influence des pratiques culturales actuelles.
D.RISY février 2002
Bibliographie:
L.CHAUMERY et A. de BELIZAL :
Essai de radiesthé;font-size: 14pt;sie vibratoire (Desforges Paris)
A.de BELIZAL et P. A. MOREL :
Physique micro-vibratoire et forces invisibles (Desforges Paris)
J.de LA FOYE :
Ondes de vie ondes de mort (Robert Laffont Paris)
Introduction à l'étude des ondes de forme (Cir et Jbg Paris)
J.PAGOT :
">Radiesthésie et émission de forme (Maloine s.a. éditeur)
Le caractère philosophique, le laboratoire (auto-édité)
R.ENDRÖS :
Le rayonnement de la terre et son influence sur la vie (Editions Randin - Au Signal)
G.CALLOT :
La truffe, la terre, la vie (INRA Editions)
M.KOOITSTRA :
Comment communiquer avec les arbres (Courrier du livre)
Pour imprimer ce texte sur fond blanc et couleur de police noir, téléchargez la version html ou la version pdf